Romuald Wadagni à Tchaourou, Savè, Savalou et Dassa : La dynamique de la victoire en marche
Le mardi 31 mars 2026 restera marqué dans la mémoire des populations de Tchaourou, Savè, Savalou et Dassa. Romuald Wadagni, accompagné de sa colistière Mariam Chabi Talata, a parcouru ces terres riches d’histoire et d’avenir pour partager une vision claire : celle d’un Bénin où la prospérité se construit à partir des territoires. En campagne présidentielle, le candidat de l’unité a choisi de mettre l’accent sur des projets concrets, loin des discours généraux, en ancrant son propos dans les réalités locales.
Tchaourou, première étape de cette journée marathon, incarne à elle seule plusieurs défis et promesses. Commune carrefour, tournée vers le Nigéria, elle est aussi un vaste bassin de production agricole. Dès les premières heures de la matinée, Romuald Wadagni et Mariam Chabi Talata ont été accueillis par une foule attentive, venue écouter celle qui porte depuis plusieurs années la vision économique du gouvernement. L’agriculture a occupé une place centrale dans les échanges. Le candidat a rappelé avec force que ce secteur représente un tiers de la richesse nationale et qu’il mobilisera une grande partie des efforts à venir. « Plus de trois millions de Béninois vivent de la terre », a-t-il souligné, affirmant qu’il était urgent d’aller « vite pour soutenir la production et la commercialisation ».

Dans cette région où l’accès aux marchés conditionne souvent la stabilité des revenus, Romuald Wadagni a insisté sur le rôle des infrastructures. Il a évoqué la position stratégique de Tchaourou, à deux pas du Nigéria, comme un atout à valoriser. Les infrastructures de connectivité, a-t-il expliqué, « seront renforcées pour désenclaver les zones rurales et permettre aux femmes comme aux jeunes d’atteindre plus facilement les débouchés commerciaux ». Ce discours, simple et direct, a été reçu avec une grande attention par les habitants, pour qui les difficultés de déplacement et d’accès aux marchés sont un frein quotidien au développement.
Parmi les engagements précis formulés, la construction du pont sur le fleuve Okpara a suscité un vif intérêt. Romuald Wadagni n’a pas éludé la gravité de la situation. Il a dénoncé les drames humains causés par l’absence d’un ouvrage sécurisé, évoquant avec émotion les enfants qui perdent la vie en tentant de traverser. Il a annoncé que les études de faisabilité étaient déjà engagées et a promis une accélération rapide du projet. Sa parole, habituellement mesurée, a pris une tonalité plus ferme pour signifier que certaines attentes ne pouvaient plus attendre.

L’après-midi, l’équipe de campagne a fait étape à Savè. Dès l’arrivée du duo Wadagni Talata, la ville s’est animée. Les cris de victoire et les chants d’espoir ont empli les artères principales, tandis que les populations se sont rassemblées pour manifester leur soutien. Dans cette ambiance à la fois festive et recueillie, le message du candidat a pris une dimension particulière. Les habitants de Savè voient en lui l’homme capable de traduire les ambitions nationales en réalisations locales. La confiance exprimée ne relevait pas de la simple ferveur électorale. Elle s’appuyait sur un bilan connu et sur une méthode de travail que les populations disent avoir observée au fil des ans. Ici, une annonce à forte portée symbolique a été faite par le candidat Romuald Wadagni, qui a ravivé les souvenirs d’un passé industriel pour cette commune du Bénin. Il s’agit de la réouverture prochaine de la Société Sucrière de Savè, créée en 1983. Longtemps considérée comme un pilier économique local, cette unité industrielle avait fait vivre des générations avant de cesser ses activités.
À Savalou puis à Dassa, la même énergie s’est manifestée. Les rassemblements se sont succédé sans rupture, chaque étape confirmant l’élan qui semble porter cette campagne. Romuald Wadagni y a développé avec constance les mêmes axes : modernisation de l’agriculture, structuration des activités génératrices de revenus, et création de pôles régionaux de prospérité. Il a expliqué que la transformation économique du Bénin ne se fera pas sans une organisation cohérente des filières agricoles, ni sans des équipements adaptés permettant de passer d’une agriculture de subsistance à une agriculture productive et résiliente.
Au fil des discours, une cohérence d’ensemble s’est dégagée. Le candidat ne propose pas une juxtaposition de projets locaux, mais une architecture nationale où chaque territoire trouve sa place. Tchaourou, avec sa vocation agricole et commerciale, Savè, carrefour dynamique, Savalou et Dassa, terres d’échanges et de cultures, sont autant de maillons d’une même chaîne de développement. À chaque escale, Romuald Wadagni a pris soin de lier les préoccupations immédiates des populations aux objectifs de long terme qu’il entend porter.
Cette approche pragmatique semble trouver un écho grandissant. Là où certains voient dans les campagnes électorales un exercice de promesses sans lendemain, les populations rencontrées ce mardi ont perçu une continuité entre le travail accompli ces dernières années et les perspectives ouvertes pour l’avenir. La promesse d’une agriculture mécanisée et d’une économie locale structurée n’est pas perçue comme un slogan mais comme un prolongement naturel des réformes engagées.

Au terme de cette journée dense, l’image qui reste est celle d’un candidat en phase avec les réalités du terrain. Romuald Wadagni, en choisissant de parcourir ces communes rurales et en y détaillant ses orientations, a montré que la transformation économique qu’il appelle de ses vœux ne se décrète pas depuis la capitale. Elle se construit étape par étape, en écoutant les attentes des populations, en identifiant les freins à lever et en mobilisant les ressources nécessaires.
Dans les jours à venir, la campagne se poursuivra avec la même intensité. Mais ce mardi 31 mars restera comme une journée de confirmation. Celle où le projet de transformation économique a pris visage humain, où les grandes orientations ont rencontré les réalités locales, et où la promesse d’un développement équilibré a trouvé, dans les villes et villages traversés, un écho sincère et durable.
LA REDACTION