Sur l’eau et sur terre : Wadagni séduit les foules par son projet de société
La campagne électorale pour la présidentielle du 12 avril 2026 entre dans sa phase la plus intense. Ce jeudi 9 avril, le candidat Romuald Wadagni, accompagné de sa colistière Mariam Chabi Talata, a fait une véritable démonstration de force dans le département de l’Atlantique. Après avoir déjà conquis le département du Mono, mercredi 8 avril dernier, le duo de la majorité présidentielle a soulevé les foules à Zè, Abomey Calavi, Sô Ava, Hêvié, Cocotomey et Godomey. Partout, les populations sont sorties nombreuses. Elles ont promis une victoire écrasante dans les urnes. Ce qui frappe le plus dans cette dynamique, ce n’est pas seulement l’enthousiasme. C’est la conviction profonde des électeurs : ils adhèrent au projet de société porté par Romuald Wadagni.
À Sô Ava et Hêvié, la campagne a pris une dimension spectaculaire. Ce n’est pas sur le bitume que le candidat a rencontré ses soutiens, mais sur l’eau. La cité lacustre a offert un décor unique. Bien avant l’arrivée du duo, des dizaines de pirogues traditionnelles et de barques motorisées, toutes ornées aux couleurs de Wadagni et Talata, ont convergé vers le point de ralliement. Le spectacle était saisissant. Une véritable marée humaine flottante, où le clapotis de l’eau se mêlait aux slogans et cris de ralliement, ainsi qu’au vrombissement des moteurs. La cité lacustre s’est déployée pour offrir ce qu’elle a de plus beau à ses hôtes.
Pourquoi un tel engouement ? Les populations locales ont expliqué leur choix. D’après le quotidien du service public, La nation, Malick Sidigbé, promoteur de l’initiative, « Je suis citoyen béninois », souligne que les habitants trouvent très pertinente la numérisation des pièces d’identité. Le candidat promet également la microfinance numérique. Les citoyens sont déterminés à voter pour lui parce qu’ils approuvent son projet de société. Paul Kéta, chef d’arrondissement de Sô Ava, figure influente du milieu, s’est dit comblé par l’accueil réservé par ses administrés au candidat.
L’escale à Sô Ava fut courte, mais la logistique était digne d’une grande opération navale. Sur chaque barque immobilisée dans l’eau, les partisans, debout ou assis, agitaient des banderoles et des affichettes. Les femmes en uniformes battaient des castagnettes pour laisser transparaître leur joie. Romuald Wadagni, avec la précision qu’on lui connaît, et Mariam Chabi Talata, avec sa force tranquille, ont salué une foule qui ne se trouvait pas sur les trottoirs, mais sur les flots. Le candidat a lancé, sous les applaudissements nourris : « Chers parents, vous n’imaginez pas ma joie d’être avec vous ce matin. Sô Ava est le premier à être dans les rangs. » En quittant la cité lacustre, le duo a laissé derrière lui une certitude : dans cette ville, la politique se joue à la rame et au moteur, et le courant, ce jour‑là, portait leurs promesses vers un horizon dégagé.

Ambiance électrique à Hêvié et ailleurs
Un peu plus loin, d’après la même source à Hêvié, l’ambiance était tout aussi époustouflante. Tout l’arrondissement est sorti pour soutenir le duo candidat de la majorité présidentielle. Sur le vif, Romuald Wadagni a désigné deux femmes afin de recueillir leurs attentes. Elles ont plaidé pour l’éducation scolaire, la construction d’infrastructures marchandes et routières, des centres de loisirs, le lotissement et le désenclavement de la localité. Romuald Wadagni a répondu avec une grande proximité. Il a invité les populations à considérer ces doléances comme déjà satisfaites. Il a rappelé qu’à Pahou, il a mis en place une équipe pour recenser les préoccupations des populations, et qu’il fera de même à Hêvié. « Je peux vous garantir que, dès à présent, vos doléances sont déjà satisfaites. Nous n’attendrons même pas les élections avant de nous y pencher », a‑t‑il rassuré sous un tonnerre d’applaudissements.
Mariam Chabi Talata, sa colistière, a préféré intervenir en langue fon pour toucher encore plus les cœurs. Elle a déclaré : « Aujourd’hui, on ne vote plus pour les beaux yeux d’un candidat. On vote pour ce qui nous manque, pour nos attentes. Si vous voulez des solutions à vos problèmes, la balle est dans votre camp. Sortez massivement le dimanche 12 avril prochain pour voter pour le duo Wadagni‑Talata afin de nous garantir la victoire. » Ces paroles simples et directes résument l’état d’esprit des électeurs. Ils ne cherchent pas un visage, mais un projet capable de répondre à leurs besoins quotidiens.
Avant Hêvié et Sô Ava, le candidat était passé à Zè. Là‑bas, l’ancien ministre Valentin Aditi Houndé a vanté les mérites et les qualités de Romuald Wadagni. La communion avec les populations était totale. Les gens sont sortis nombreux pour aller à la rencontre du candidat, signe que la confiance s’est installée durablement. À Abomey Calavi, l’ambiance et la mobilisation étaient les mêmes. Idem à Cocotomey et à Godomey. Partout dans le département de l’Atlantique, le discours du projet de société a fait mouche.

Pourquoi une telle séduction ?
Ce qui explique cette montée de la mobilisation en faveur de Romuald Wadagni, c’est d’abord la clarté et la cohérence de son projet de société. Les populations ne se déplacent pas seulement par enthousiasme passager. Elles ont compris que le candidat propose des solutions concrètes : la numérisation des pièces d’identité pour faciliter l’accès aux services publics, la microfinance numérique pour soutenir les petits commerçants et les femmes actives, la construction d’infrastructures routières et marchandes pour désenclaver les localités, et l’amélioration de l’éducation scolaire. Ces engagements répondent aux préoccupations profondes des Béninois, qu’ils vivent sur la terre ferme ou sur l’eau.
De plus, Romuald Wadagni ne se contente pas de promettre. Il agit déjà, comme il l’a montré à Pahou avec la mise en place d’équipes de recensement des doléances. Cette méthode rassure. Elle crée un lien de confiance durable. Les électeurs sentent qu’ils sont écoutés et pris au sérieux. C’est pourquoi, partout où il passe, le candidat reçoit un accueil triomphal. Les foules ne se lassent pas. Elles lui promettent une victoire écrasante dès le premier tour.
Ainsi, à l’approche du scrutin, une dynamique irrésistible semble porter Romuald Wadagni et Mariam Chabi Talata. Leur projet de société, simple et accessible, a su séduire les populations de tous les horizons. Reste maintenant aux électeurs à concrétiser cette promesse dans l’isoloir. Si la mobilisation actuelle se confirme, le dimanche 12 avril pourrait bien marquer un tournant décisif pour l’avenir du Bénin.
LA REDACTION