Majesté Dédivê Soxodjogbé Agoli-Agbo reçu par Dadah Bokpè Houézrèhouèkè : Un moment d’humanité
Le cadre était paisible, mardi 18 février 2026, dans la localité côtière d’Avlékété. À l’ombre des cocotiers dont les palmes se balancent au gré de la brise marine, le palais de Dadah Bokpè Houézrèhouèkè a ouvert ses portes à un hôte de marque. Sa Majesté Dédivê Soxodjogbé Agoli-Agbo s’y est en effet rendue pour une visite de courtoisie dont la portée dépasse le simple cadre protocolaire.
L’homme qui recevait, connu pour sa sagesse et son engagement, est le guide de la Fondation Dah Bokpè. Cette organisation, discrète mais influente, œuvre dans l’ombre depuis de nombreuses années. Sa mission, souvent méconnue du grand public, consiste à apporter soutien et réconfort. Elle s’attache à « panser les plaies » des personnes en détresse et à œuvrer pour la préservation de la dignité, y compris au sein des plus hautes sphères de la société.
Sa Majesté Dédivê Soxodjogbé Agoli-Agbo, à l’issue de cet entretien, a accepté de partager ses impressions. Il a décrit avec émotion l’accueil reçu. « En pénétrant dans sa demeure, j’ai senti cette chose étrange que je ne sais nommer. Une paix et une force», a-t-il confié. Il a tenu à souligner la qualité de l’échange, fondé sur un respect authentique et profond, une valeur qu’il estime trop souvent négligée dans le monde moderne.
«Dadah Bokpè Houézrèhouèkè m’a reçu avec ce qui manque tant à notre monde aujourd’hui : le respect. Pas celui qui s’achète, pas celui qui se joue. Le vrai », a insisté le souverain. Pour lui, cette rencontre, bien que qualifiée de « visite de courtoisie », revêtait une signification plus profonde. Elle était l’occasion, pour deux hommes investis de responsabilités, de reconnaître leur mission commune au service de la communauté.

Le roi a également tenu à mettre en lumière le travail discret mais essentiel de la Fondation Dah Bokpè. Il a salué son action, qui ne cherche pas la notoriété mais privilégie l’efficacité sur le terrain. « La Fondation Dah Bokpè, il faut que vous le sachiez, n’est pas de ces organisations qui font du bruit pour rien. Elle agit. Elle panse. Elle relève », a-t-il déclaré, insistant sur la qualité des actions menées plutôt que sur leur quantité.
Sans révéler le contenu précis de leurs échanges, le roi Agoli Agbo a exprimé son admiration pour l’homme et pour l’œuvre. Il a conclu sa réflexion par un message adressé à ses concitoyens : « Alors je vous le dis, à vous qui lirez ces lignes : ne cherchez pas plus loin ce que vous avez sous les yeux. Dadah Bokpè Houézrèhouèkè est là. Sa fondation travaille. »
Cette visite, empreinte de solennité et de simplicité, aura permis de rappeler l’importance des liens entre les différentes figures d’autorité et de mettre en avant le rôle social méconnu de certaines institutions traditionnelles. Elle restera comme un moment fort de reconnaissance mutuelle et de partage.
Damien TOLOMISSI