Dah Milonon Glèlè 2 sur Romuald Wadagni : « Il représente la synergie parfaite »
Le Bénin n’est pas à un tournant. Il est au seuil. Un seuil que peu de nations osent franchir, celui de la continuité assumée, de la confiance délibérée et de la passation de flambeau à une nouvelle génération. Dans ce moment crucial, une voix s’élève, grave et imposante. Celle de Dah Milonon Glèlè 2. Et son message, plus qu’un simple soutien, ressemble à une prophétie politique, l’avenir du pays s’incarne dans le duo Romuald Wadagni et Patrice Talon.
Ce n’est pas une opinion, c’est une conviction. Une certitude forgée au fondement même de l’histoire et des aspirations populaires. Dah Milonon Glèlè 2 ne parle pas en politicien, il parle en gardien. Un gardien des ambitions profondes d’un peuple qui, las des promesses creuses, exige des résultats tangibles, une prospérité partagée et une place retrouvée sur l’échiquier mondial.
En effet, quand un nom comme Dah Milonon Glèlè 2 résonne dans l’arène politique, il porte en lui l’écho des siècles. C’est un nom qui évoque la souveraineté, la résilience et la fierté. L’ancêtre, le Roi Glèlè, fut un souverain incontournable, un bâtisseur. Aujourd’hui, Dah Milonon Glèlè 2 endosse ce même manteau de visionnaire. Son soutien au Ministre de l’Economie et des Finances, Romuald Wadagni, n’est donc pas anodin. C’est un sceau. Une légitimation qui transcende les clivages partisans pour toucher à l’essence même de ce que le Bénin cherche : une main ferme et compétente pour conduire son destin.
Son argument est imparable, d’une simplicité presque foudroyante : le développement n’est pas une option, c’est une exigence. Et cette exigence ne peut être portée que par des hommes « capables ». Capables de comprendre la complexité de l’économie mondiale. Capables de négocier avec les plus grandes puissances. Capables de transformer les chantiers en réalisations durables. En désignant Romuald Wadagni comme le « très bon successeur » trouvé par le Président Talon, Dah Milonon Glèlè 2 valide une compétence et une vision. Il salue la clairvoyance du chef de l’État actuel qui, en lançant les grands travaux, a posé les fondations. Mais il voit plus loin. Il voit l’architecte qui peut élever l’édifice.
Wadagni-Talata, la synergie de l’expérience et de la nouvelle énergie
Le choix du duo est stratégique. Il représente la synergie parfaite. D’un côté, l’expérience et la vision d’ensemble de Patrice Talon, le père des « grands chantiers ». De l’autre, l’énergie, la maîtrise technique et le souffle nouveau de Romuald Wadagni. C’est cette alchimie que Dah Milonon Glèlè 2 célèbre. Il ne s’agit pas de tourner une page, mais d’en écrire le chapitre suivant, plus audacieux, plus ambitieux. Le Bénin a engagé une métamorphose spectaculaire. Routes, ports, infrastructures numériques, réformes économiques… Le pays bouge, vibre, se transforme. Arrêter cette dynamique serait un crime contre l’histoire. La poursuivre avec la même intensité, voire l’amplifier, est l’unique voie. Et pour Dah Milonon Glèlè 2, cette voie a un nom, la continuité dans l’excellence. Une continuité incarnée par un homme qui a déjà, en tant que ministre, prouvé sa capacité à gérer les finances de l’État avec un rare talent, attirant les investisseurs et garantissant la stabilité économique dans un monde instable.
Donner le gouvernail à la jeunesse
Mais le discours de Dah Milonon Glèlè 2 va encore plus loin. Il est révolutionnaire dans son essence. Il lance un appel, puissant et excitant : « La jeunesse mérite qu’on lui donne la clé pour bien conduire le gouvernail. » Cette phrase n’est pas qu’une belle formule. C’est un manifeste. C’est la reconnaissance que l’énergie, l’innovation et l’audace de la jeunesse béninoise sont la ressource la plus précieuse du pays. La « confiance » ne suffit plus. Il faut le pouvoir. Il faut les clés. Il faut le gouvernail. En plaidant pour Romuald Wadagni, il ne défend pas seulement un homme, il défend un principe, celui de la compétence juvénile. Il brise le plafond de verre des a priori qui voudraient que l’expérience soit uniquement une question d’âge. L’expérience, c’est aussi la maîtrise des enjeux contemporains, l’agilité intellectuelle et la capacité à anticiper le monde de demain. Des qualités que la jeunesse incarne naturellement. C’est un message d’espoir incroyable pour toute une génération qui aspire à reprendre en main son avenir. C’est leur dire : « Le pays est le vôtre, prenez-le. Nous vous faisons confiance pour le conduire. » Ce transfert de responsabilité est le geste politique le plus fort et le plus courageux de cette décennie.
Le souffle de l’histoire
L’intervention de Dah Milonon Glèlè 2 n’est donc pas un simple fait divers politique. C’est un événement historique. C’est la rencontre entre la légitimité traditionnelle et la modernité technocratique. C’est la preuve que le Bénin est en train de mûrir, de construire son propre modèle, où le passé et l’avenir se serrent la main pour bâtir un présent solide.
Le soutien au duo Wadagni-Talata pour 2026, porté par une telle voix, dépasse la candidature. Il devient un projet de civilisation. Un projet qui excite parce qu’il est audacieux. Un projet qu’on a envie de relire et de méditer parce qu’il parle de confiance, de jeunesse et de grandeur. Le Bénin de demain se dessine aujourd’hui. Et sur ce chantier des possibles, les noms de Dah Milonon Glèlè 2 et de Romuald Wadagni résonnent déjà comme le titre d’un nouveau chapitre, prometteur et résolument excitant, de la grande histoire du pays.
Damien TOLOMISSI