Dadah Bokpè Houézrèhouèkè : « La confiance est un chemin, le oui à la vie »

 Dadah Bokpè Houézrèhouèkè : « La confiance est un chemin, le oui à la vie »

Dadah Bokpè Houézrèhouèkè confie sa vision de la confiance. Elle est le commencement de tout être, la lumière qui ouvre la liberté. Sans elle, l’homme se ferme et ne reçoit plus l’énergie du divin. Avec elle, il accepte l’autre, abandonne le contrôle et laisse grandir la paix. Par des exemples simples, comme l’enfant qui marche ou la plante que l’on soigne, il montre que la confiance se cultive, se protège et se multiplie. Elle devient une bénédiction pour tous. Lisez pour tout comprendre !!!

« Mes enfants, la confiance est le commencement de tout être. Sans confiance, rien ne peut commencer. La liberté repose sur une foi solide. Quand la foi manque, l’homme reste fermé. Il ne reçoit pas l’énergie du divin. Il ne retrouve pas le chemin de la liberté. La confiance est une création primordiale du Seigneur. Elle est un état originel que la force du divin crée en vous. La confiance, c’est comprendre et reconnaître le chemin de l’autre. C’est accepter son essence. C’est ne pas laisser l’énergie reçue tomber dans le doute. Confiance et contrôle sont opposés. Beaucoup de gens portent la vibration du contrôle. Ils ne peuvent pas lâcher prise. Si on veut cultiver la confiance, il faut laisser tomber le contrôle.

Regardez un enfant qui apprend à marcher. Si sa mère le tient toujours, il ne tombe pas. Mais il n’apprend pas. Si sa mère le laisse essayer, il tombe, il se relève, il marche. La confiance grandit dans l’essai. Le contrôle empêche l’essai. Le contrôle dit toujours non. La confiance dit oui à la vie. La confiance s’arrête là où on a subi un abus de confiance. Si on a accordé sa confiance et que l’autre en abuse, il faut se retirer. Il faut profiter du reste avec prudence. La confiance est une lumière qui cherche la paix. Elle cherche aussi l’équilibre. Elle ne fonctionne que de manière interactive. Elle n’est pas une porte ouverte à la folie. Elle est une porte ouverte à la sagesse.

La nature montre que la confiance est invalide si on en abuse. Prenez une plante. Vous l’arrosez, vous la soignez, elle pousse. Vous l’arrachez chaque jour, elle meurt. Le sable seul ne fait pas pousser le blé. Il faut de l’eau, de la terre, du soin. La confiance est ainsi. Elle est une structure fondamentale de l’être. Le Seigneur a créé cela pour recevoir l’ordre. La confiance est nécessaire chez l’homme. C’est pourquoi on ne peut pas se fermer. Mais la confiance nécessite soins et repos. Alors le bon chemin peut émerger. La confiance est une mesure qui détermine l’homme. S’il ne donne pas sa confiance, il ne peut pas recevoir ce qui est nécessaire. Sans confiance, le chemin ne peut pas commencer. Car il y a une interaction. L’homme reçoit cette énergie pour pouvoir la transmettre. S’il reçoit la confiance, il peut transmettre l’énergie. Elle peut se multiplier.

La méfiance naît dans l’ego. Elle conduit à des actions négatives. Celui qui n’est pas digne de confiance n’a pas de problème. Celui qui ne fait pas confiance en a. Voyez deux frères. L’un réussit son champ. L’autre regarde et devient jaloux. Le premier ne perd rien. Le second perd sa paix. Il est son propre ennemi. La confiance est un sentiment. Le sentiment se crée par la vibration de l’extérieur et de l’intérieur. Le sentiment de confiance porte en lui la paix. Dans la paix, la confiance grandit. Dans le désaccord, elle se divise. La peur s’oppose à la confiance. Il faut surmonter la peur pour retrouver la confiance. Souvent, l’homme veut faire confiance. Mais il n’arrive pas à se libérer de la méfiance. La confiance est un moteur de croissance. Elle ouvre le cœur.

Le premier pas pour apprendre la confiance commence par accepter soi. Puis accepter le soi intérieur des autres. Ne pas s’attendre à ce que les choses arrivent comme nous les jugeons nécessaires. Mais s’attendre à ce que tout aille bien. Que la paix vienne. L’enfant porte déjà cette confiance fondamentale en lui à la naissance. Il faut renforcer son chemin. La confiance fondamentale est renforcée en stimulant l’intuition de l’enfant. En lui demandant toujours son équilibre intérieur. L’enfant apprend par l’écoute et par la confiance qu’on lui donne. Lorsque la confiance commence avec soi et se termine dans l’essence de l’autre, elle se transforme en la vibration de beaucoup d’autres personnes. Voyez une communauté qui construit un puits. Chacun apporte sa pierre. Chacun fait confiance à l’autre. Le puits se lève. L’eau arrive. La joie arrive. La confiance a multiplié la force.

La confiance originelle est venue pour partir, pour rester, pour voyager. Le chemin depuis le centre doit être façonné là où vous êtes. La confiance originelle est un chemin qui a créé la paix. Elle révèle le cœur. La confiance est l’être supérieur. C’est ce qui crée les miracles de la nature. C’est ce qui mène le monde à sa fin, lorsque le commencement et la fin sont mûrs.

Le centre, le présent, est un pendant à l’éclat lumineux du Seigneur. L’homme reçoit de la force lorsqu’il se place dans cette confiance. Il devient enfant de Dieu. Il puise l’énergie de l’unité. Lorsque l’homme est en harmonie avec la confiance en ce qu’il porte au plus profond de son être, vers le Divin, alors il reçoit la vibration de l’unité pour la modeler dans ce monde. La lumière de l’unité est née pour que vous, enfants de la vérité, appreniez à connaître la confiance de Dieu en première ligne. Ainsi soit. Ainsi la confiance devient une bénédiction pour tous. »

UNE REFLEXION DE DADAH BOKPE HOUEZREHOUEKE 

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