Dadah Bokpè Houézrèhouèkè : « La mort, ce n’est qu’un réveil »
Beaucoup d’hommes croient que la mort est la fin de tout. Cette croyance les remplit de peur. Pourtant, la mort ressemble à une naissance. Elle fait passer l’être de la matière vers la lumière. Dans cet enseignement, Dadah Bokpè Houézrèhouèkè parle à ses enfants de la vérité. Il explique que mourir, c’est changer de niveau de conscience, comme on se réveille d’un rêve. Il donne des exemples simples pour montrer que la mort n’est pas un adieu, mais un au revoir.
« Mes enfants de la vérité, nous avons abordé le sujet de la mort. Cette fois, examinons-le en profondeur. Comprendre la mort peut enlever une grande peur de votre vie. L’homme croit comprendre la mort. Pourtant, la naissance y ressemble beaucoup. La mort est une autre forme de naissance. Elle fait passer l’être de la matière vers la lumière. Elle n’est pas une épée tirée. Elle est amour. La lumière pure des sages se révèle alors, et le destin se façonne. La mort est comme un plongeon dans un rêve. L’homme n’a pas peur du sommeil. Mais il a peur de la mort. Pour lui, la mort est la fin de l’histoire, une fin sans retour. C’est une erreur. L’homme a mal compris la mort et s’en est servi pour faire peur. Ainsi, la réincarnation a été négligée et la doctrine des renaissances a été perdue. L’homme est tombé dans la peur et l’angoisse, pensant qu’il disparaît quand il meurt. Voilà pourquoi la peur est si grande aujourd’hui. La mort n’est qu’un changement du niveau de conscience. Comme lorsque l’on se réveille d’un rêve, ainsi est la mort. C’est une autre vie sur un autre plan. La vie est comme un rêve, et la mort est la permanence. L’incarnation est courte. L’intervalle entre les incarnations est plus long. L’humain a besoin de ce temps pour se réorienter. L’état de la mort est donc un repos pour l’âme. Elle peut s’y calmer et puiser de nouvelles forces. Prenons l’exemple de l’humain dans le coma. Il est présent. Mais son corps ne réagit pas. Les gens croient qu’il est décédé. Pourtant, il est là. Son âme observe le corps.
Quand l’homme accepte la mort pour lui-même, elle se passe comme l’endormissement du soir. On s’endort sur ce plan et on se réveille sur un autre. C’est doux, calme et paisible. Si l’homme n’accepte pas la situation, ou s’il doit régler un karma et quitte la vie de façon brusque, il est confus. Il ne comprend pas qu’il dort. Il ne comprend pas qu’il est mort. Il erre près de son corps et des personnes qui l’ont accompagné. Il essaie de communiquer, mais il n’y arrive pas. Certaines personnes sensibles le comprennent et reconnaissent l’âme qui veut parler.
La mort survient généralement quand l’homme est appelé. Souvent, elle est préparée des années à l’avance. L’espoir est de faciliter la transition. De l’incertitude, l’homme passe à la lumière de la clarté. L’homme qui cherche la liberté doit s’y préparer par la prière et la méditation. Dès que le souffle s’arrête, la transition commence. De l’autre côté, plusieurs accompagnateurs sont présents. Le premier aide le défunt à comprendre. Le deuxième l’aide à s’élever. Le troisième aide l’être à contempler et à se réorienter. Le chemin formé à partir du centre est le plus rapide. Si l’homme manque de connexion, il erre souvent sur un niveau et ne trouve pas le chemin pour monter. La guidance est donc nécessaire. Lorsque l’âme contemple la lumière et prépare sa réincarnation, elle renaît et la terreur doit céder. À partir de ce niveau, le chemin recommence.
Des indices peuvent être donnés selon les circonstances de la mort. La mort par accident frappe souvent une personne qui a causé une pollution dans une vie précédente. Elle doit la nettoyer dans cette vie. La mort par meurtre est souvent liée au karma. C’est une régulation de faits causés dans une vie antérieure. La mort la nuit dans son propre lit arrive quand il n’y a pas d’influence extérieure. La personne est chez elle, là où elle comprend son propre soi. Elle peut traverser la nuit et dire adieu. La mort par maladie est une lumière, le plus souvent karmique. La personne qui meurt à la maison retrouve plus facilement l’ordre que celle qui meurt à l’hôpital. Mourir chez soi donne à l’âme la force de l’ordre dont elle a besoin pour trouver le chemin vers le haut.
L’âge n’a pas d’effet sur la mort. Le temps est relatif. Regardez Mozart. Sa vie n’a pas été longue, mais elle a été très qualitative. C’est ainsi qu’il faut considérer la mort et la vie. La mort physique est une lumière. Ce n’est pas un adieu, c’est un au revoir. Si nous n’avions pas la mort, l’homme ne comprendrait pas sa mission. L’homme peut choisir sa mort, comme il peut choisir le début de sa vie. Mais il doit être prêt pour l’accepter et la façonner. Certaines personnes choisissent de revenir dans cette vie pour une autre mission. Les personnes au raisonnement simple ne connaissent pas ces possibilités.
La peur de la mort ne sert à rien. Elle ne peut rien changer. Elle ne peut rien créer. La seule chose qu’elle fait, c’est attirer la mort plus tôt, pour que l’homme soit délivré de cette anxiété. La mort n’est pas votre ennemie. Elle est une instance qui peut vous révéler le niveau du divin. C’est une transition qui peut apporter la paix. Une vie réorientée peut parfois être plus fructueuse qu’une vie déjà commencée et qui ne fait pas surface. Quand l’homme est destructeur dans sa vie, parfois il est retiré afin de lui faciliter le chemin, pour que la justice et la paix agissent mieux. L’homme a acquis cette connaissance pour expérimenter et gravir la conscience supérieure, afin que le royaume du divin soit ressenti. Mes chers enfants de la vérité, le soi supérieur doit être expérimenté et la pureté se révélera pour vous, renouvelée dans le sable.
UNE REFLEXION DE DADAH BOKPE HOUEZREHOUEKE



