La force tranquille de Wadagni : Préparer l’avenir sans bruit

 La force tranquille de Wadagni : Préparer l’avenir sans bruit

On dit souvent que pour savoir où l’on va, il faut regarder comment on se prépare. Dans la course électorale qui commence, il y a une équipe qui ne court pas. Elle avance. C’est peut-être la différence la plus frappante du camp de Romuald Wadagni.

Tandis que d’autres formations politiques ressemblent à des maisons où l’on cherche encore les clés en pleine nuit, son équipe, elle, semble vivre au rythme d’une horloge bien réglée. Il ne s’agit pas de précipitation, mais d’une tranquillité qui impressionne. L’équipe de Romuald Wadagni  ressemble à une cuisine où tout est calme. Les plats sont en train de mijoter, la table est mise, l’hôte est détendu et peut accueillir ses invités avec le sourire.

En effet, ils ont commencé par lire la recette, le calendrier électoral avec attention. Ils ont rassemblé les ingrédients bien à l’avance. Aujourd’hui, là où d’autres sont encore en train de se demander qui cuisinera, eux peuvent déjà sentir les bonnes odeurs et penser au moment de passer à table. Un membre de son équipe le dit simplement : « Ce n’est pas un hasard, tout est planifié de longue date. » Cette phrase, banale en apparence, est en réalité très forte. Elle veut dire : 3Nous prenons votre avenir assez au sérieux pour nous y préparer avec soin. Ce n’est pas de l’improvisation, c’est du respect3. Le luxe dont semble bénéficié l’équipe Wadagni aujourd’hui est qu’elle n’est pas accrochée à des querelles internes. Elle a déjà gagné du temps. Et ce temps, elle peut le consacrer à ce qui compte vraiment : les citoyens. Cette sérénité est un message en soi. Dans un pays où la politique est souvent bruyante et agitée, le calme devient une forme de révolution. Cela montre une maturité. On sent une équipe qui se fait confiance, où chacun sait ce qu’il a à faire. Il n’y a pas de place pour le désordre ou les égos surdimensionnés. L’objectif est plus grand que les individus.

Au final, cette avance n’est pas qu’une question de dates sur un calendrier. C’est une question de crédibilité. Voter pour quelqu’un, c’est lui faire confiance pour gérer des affaires complexes. Si une personne ne peut même pas gérer sa propre campagne avec ordre et sérieux, comment pourrait-elle gérer le pays ? La route est encore longue, c’est certain. Mais la première impression est souvent la bonne. Et celle que donne le camp Wadagni, c’est celle d’une force tranquille. Une équipe qui a compris que pour construire l’avenir, la première pierre à poser est celle de la confiance. Et la confiance, cela se gagne d’abord par des actes simples : être prêt, être serein, et être à l’écoute. Le reste, peut-être, n’est qu’une question de temps.

Patrice ADJAHO

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