Promotion et vulgarisation du sport tambourin en Afrique : Jean-Louis Gnidokponou impulse la dynamique grâce à la formation des journalistes togolais
En marge de la première édition du tournoi des équipes et clubs de balle au tambourin au Togo, tenue le 27 juillet 2025 à Lomé, une initiative majeure a marqué les esprits : la formation des journalistes sportifs sur les fondamentaux et les règles de ce jeu encore méconnu sur le continent.
Le jeu de balle au tambourin, discipline dynamique et accessible, gagne progressivement du terrain en Afrique. Au Togo, de nombreux jeunes filles comme garçons s’y adonnent déjà avec passion. Pour accompagner cette croissance, Jean-Louis Gnidokponou, Président du Comité Afrique pour la promotion et le développement du sport tambourin, a insisté sur le rôle clé des médias.
« Il est essentiel que vous, professionnels des médias, maîtrisez les règles de ce sport pour mieux le promouvoir. C’est la mission que s’est fixée notre comité », a-t-il déclaré lors de l’ouverture de l’atelier. Il a également appelé à un élan patriotique et professionnel pour que cette discipline « embrase le Togo et l’Afrique ».

Une formation de qualité assurée par des experts
Animée par deux spécialistes béninois, Rohnel Aboh et Armand Dofoue avec la participation active de Fidèle Akododja, Directeur de la Communication de la Région Afrique du Jeu de Balle au Tambourin, cette session a permis aux journalistes de se familiariser avec les techniques, l’histoire et les enjeux du tambourin. Les participants, visiblement satisfaits, ont reçu des attestations en fin de formation. Atayi Ayi, porte-parole des journalistes formés, a salué l’initiative : « Vous avez vu juste. Nous mettrons tout en œuvre pour contribuer à l’essor de ce sport au Togo et en Afrique. »
Une étape vers une plus grande visibilité
Cette formation s’inscrit dans une stratégie plus large de développement du tambourin sur le continent. En outillant les médias, le Comité Afrique espère accélérer la vulgarisation de ce sport, favoriser son intégration dans les compétitions régionales et, à terme, le faire reconnaître comme une discipline majeure. Avec de telles initiatives, le tambourin africain est en passe de résonner bien au-delà des terrains de jeu.
Damien TOLOMISSI