Le Bénin rayonne à Thessalonique : Le leadership de Conrad Gbaguidi salué à l’AICESIS
La ville grecque de Thessalonique a récemment accueilli un rassemblement important pour la gouvernance sociale dans le monde. Il s’agit du Conseil d’administration de l’Association Internationale des Conseils Économiques et Sociaux et Institutions Similaires (AICESIS). À cette rencontre, le Président du Conseil Économique et Social (CES) du Bénin, Conrad Gbaguidi, a participé pour la première fois. Et sa contribution a été si marquante que ses pairs l’ont unanimement saluée. Son engagement, sa vision et son leadership ont été reconnus par tous les représentants des Conseils économiques et sociaux venus des quatre coins du monde. Cette reconnaissance place le Bénin sur le devant de la scène des discussions internationales sur les grandes questions sociales et économiques.
Au cœur des débats à Thessalonique, le Président Conrad Gbaguidi a posé une question essentielle. Comment faire de l’AICESIS une organisation plus efficace, plus écoutée et plus influente auprès des grandes instances internationales comme les Nations Unies ? Cette interrogation a touché un point sensible pour beaucoup de participants. Elle a ouvert un débat riche et constructif. L’objectif était de réfléchir à des moyens concrets pour renforcer l’action de l’association. L’enjeu est de taille : permettre à l’AICESIS de porter des positions communes et fortes sur les grands défis du monde actuel. Il s’agit de questions économiques, sociales et humaines qui concernent toutes les nations. L’initiative du Président Gbaguidi a été particulièrement appréciée. En effet, il n’a pas seulement identifié un défi. Il est venu avec des propositions claires et structurées pour y répondre. Cette approche constructive a immédiatement capté l’attention de l’assemblée.
Une vision inclusive pour une voix plus forte
La première proposition stratégique défendue par Conrad Gbaguidi concerne la composition même de l’AICESIS. Pour lui, l’association doit devenir plus inclusive et plus représentative. Son idée est simple : élargir la famille des membres. Concrètement, il propose d’intégrer davantage de Conseils économiques et sociaux existants dans le monde. Parallèlement, il encourage les pays qui n’en ont pas encore à créer ce type d’institution consultative. Sa conviction est que la force d’une organisation internationale vient aussi du nombre et de la diversité de ses membres. « Si nous voulons être écoutés et faire des propositions qui ont un impact, nous devons réfléchir à comment accueillir plus de membres. Plus nous serons nombreux et divers, plus notre voix collective portera loin », a-t-il expliqué lors de son intervention.Cette vision d’une AICESIS élargie a rencontré un écho très favorable. Les participants ont reconnu qu’une plus grande représentativité donnerait à l’association une légitimité accrue. Elle renforcerait aussi sa capacité à proposer des idées et sa visibilité sur la scène mondiale.
De la parole aux actes : la naissance de l’« Appel de Thessalonique »
Le Président Gbaguidi ne s’est pas contenté de propositions théoriques. Il a également impulsé une action concrète et immédiate. Il a proposé la création d’un groupe de travail restreint. La mission de ce groupe serait de rédiger un manifeste, une déclaration solennelle de l’AICESIS sur les grands enjeux mondiaux. Pour justifier cette initiative, il a rappelé un principe fondamental. L’influence d’une organisation internationale repose sur deux piliers : la qualité de ses idées et sa capacité à les exprimer d’une seule voix, de manière collective. Son leadership et son volontarisme ont été immédiatement suivis d’effets. Un groupe de travail s’est formé, réunissant des représentants de la France, de la République Démocratique du Congo, de Curaçao, de la Russie et, bien sûr, du Bénin. Leur travail intense a abouti à un document fondateur : l’« Appel de Thessalonique pour l’humain et la justice globale ». C’est le Président Conrad Gbaguidi lui-même qui a présenté et lu ce texte en séance plénière. L’Appel est un message fort. Il invite les dirigeants du monde entier à replacer la dignité de chaque être humain, la cohésion sociale et la recherche de la justice au centre de toutes les décisions. Qu’il s’agisse de politiques publiques nationales ou de négociations internationales, ces valeurs doivent guider l’action.

Le Bénin, un acteur de premier plan sur la scène internationale
Grâce à cette participation active et influente, le Conseil Économique et Social du Bénin a montré son importance au sein de l’AICESIS. Il s’est affirmé comme un acteur de premier plan, porteur d’une vision ambitieuse. Cette vision cherche à construire une gouvernance mondiale plus inclusive, plus juste et plus attentive aux réalités vécues par les populations. Le leadership reconnu du Président Conrad Gbaguidi illustre parfaitement cette ambition. Il montre que le CES du Bénin ne se limite pas à son rôle consultatif national. Il souhaite pleinement s’investir dans les dynamiques internationales. Son objectif est de participer activement à la réflexion et à l’action pour promouvoir la justice sociale, la paix et le développement durable à l’échelle de la planète. La réunion de Thessalonique marque donc une étape importante. C’est une étape pour le rayonnement international du Bénin et de son institution consultative. C’est aussi une étape pour la valorisation de l’expertise et du leadership africains. Sur les grandes plateformes où se discute l’avenir du monde, la voix du Bénin, portée par Conrad Gbaguidi, se fait entendre. Et elle propose des idées fortes pour un avenir plus solidaire.
Etienne YEMADJE