Dadah Bokpè Houézrèhouèkè : « Le danger de la conspiration »

La conspiration n’est pas un simple bruit. Selon Dadah Bokpè Houézrèhouèkè, c’est une intention de nuire et de retirer la liberté donnée par le Seigneur. Elle commence dans le cœur par la tentation, puis se répand par la séduction, la pression et les fausses promesses. Un message pressé, une rumeur sans preuve ou un homme trop charismatique peuvent tromper. Le remède est intérieur : vérifier, respirer, pardonner et garder la paix. La lumière pure protège celui qui veille. Lisez pour comprendre !!!
« Mes enfants de la vérité, soyez chaleureusement salués. Aujourd’hui, je veux parler avec vous d’une chose grave et pourtant souvent négligée. Il s’agit du danger de la conspiration. La conspiration n’est pas un simple bruit, ni une histoire de village. C’est une intention formée pour nuire à l’autre. Elle existe quand un être humain laisse le mal entrer en lui, puis cherche à le transmettre. Elle veut retirer à l’homme sa liberté que le Seigneur a donnée pour un sens plus haut. Un homme qui reste dans la pureté n’a pas besoin de conspirer. Mais quand il oublie son origine, il tombe facilement entre de mauvaises mains, dans de mauvais médias, dans de mauvaises organisations. La conspiration est donc une réalité qui veut priver l’homme de sa liberté. Elle est liée à une lumière impure et mauvaise. L’être supérieur, la paix et l’infini sont des choses que l’homme peut vivre s’il laisse derrière lui le champ des forces mauvaises.
Prenons un exemple simple. Un message arrive sur le téléphone. Il dit qu’un médicament miracle guérit toutes les maladies. Il demande de partager vite, très vite. La personne qui reçoit ce message peut se sentir pressée. Elle ne vérifie pas. Elle envoie le message à sa famille. La peur et la précipitation deviennent alors des outils. La pression est souvent un signe de ce qui est mauvais. Quand on veut vous forcer à croire, à signer, à acheter ou à rejoindre un groupe sans vous laisser respirer, il faut ouvrir les yeux. La conspiration se reconnaît souvent à cette pression. Un autre exemple est celui d’une rumeur contre un voisin. Une personne raconte qu’il a volé, puis dix personnes répètent la même chose sans preuve. La réputation est blessée, la famille est humiliée, et la vérité arrive trop tard. Le mal a grandi parce que chacun a ajouté son petit mot.
Un autre exemple est celui d’un homme charismatique. Il parle bien. Il promet la richesse, la guérison, la protection. Il utilise une belle voix, de belles images, des témoignages préparés. Des personnes le suivent parce qu’elles sont fatiguées, blessées ou seules. Elles deviennent dociles. Elles donnent leur argent, leur temps, parfois leur âme. Ce n’est pas seulement une tromperie extérieure. La tentation a déjà préparé le cœur. La tentation concerne la personne seule. La conspiration touche beaucoup de gens. Elle contamine l’esprit humain. Si l’individu ne tombe pas dans la tentation, il ne sera pas réceptif à la conspiration. S’il reste avec Dieu et dans la confiance, il ne peut pas être attiré par le mal. Car c’est le mal déjà présent en lui qui l’attire. La tentation est donc le précurseur de la conspiration. Elle ouvre la porte intérieure. Ensuite, la conspiration trouve un passage.
La séduction vient ensuite comme une force extérieure. Elle peut passer par un regard, une promesse, un cadeau, une publicité, un faux ami. Elle est moins lourde que la tentation, car elle vient du dehors. Mais elle blesse aussi. Pensez à un animal maltraité pour satisfaire un désir qui n’est pas divin. Pensez à une personne utilisée comme image pour attirer les autres. Pensez à un faux ami qui demande un mot de passe en promettant une aide urgente. Tout ce qui ne correspond pas à la pureté n’est pas préparé pour le chemin divin. Lorsque l’homme rencontre la conspiration, la tentation et la séduction, son premier instinct est souvent le rejet, le malaise, le déplaisir. Mais ensuite, son ego le pousse parfois à tomber dans la situation qu’il craignait. L’homme aime avoir quelqu’un à qui attribuer la faute. Pourtant, le pardon est plus facile pour l’homme que la connaissance de soi. Il est plus facile de pardonner aux autres que de se pardonner soi.
Le danger le plus grand est la manifestation du mal qui se propage comme une maladie. Un faux message devient dix faux messages. Une calomnie devient une guerre de village. Une promesse politique vide devient une habitude de mensonge. Dans toutes les formes de société, des théories du complot ont été utilisées. L’homme impur utilise fortement la conspiration pour obtenir ce qu’il désire contre la volonté des autres. Les médias du commérage, ceux qui servent seulement l’apparence, utilisent aussi ces méthodes. On prend des personnes charismatiques pour séduire les autres et les rendre patients et dociles. On utilise des images fortes, des cris, des peurs, des promesses. La personne fatiguée finit par croire que tout le monde ment, sauf celui qui crie le plus fort. C’est un piège. La conspiration ne demande pas toujours une grande organisation. Elle peut commencer dans une cour, dans un marché, dans un groupe de messages, avec une seule personne qui répète ce qu’elle n’a pas vérifié.
Mes enfants, l’affrontement avec tout ce qui est impur commence de l’intérieur. Car l’extérieur ne peut pas pénétrer l’intérieur si l’homme est ferme en lui. Il n’a donc pas besoin de sortir dans le monde et de vouloir transformer le monde d’abord. Gandhi a dit que nous ne pouvons pas changer le monde extérieur, mais que nous pouvons transformer notre propre être. Quand un être humain se concentre sur soi, absorbe la lumière pure et laisse rayonner son être, il reçoit la création à travers cela. Le supérieur se lie à l’inférieur. La paix ne vient pas d’abord du dehors. Elle naît dans un cœur qui refuse de nourrir la peur, la haine et la précipitation.
La paix, l’amour et la liberté sont à l’homme lorsqu’il manifeste la lumière en lui. Aucun être humain n’est pur, mais la pureté est en lui. S’il regarde son être, s’il pardonne à son passé et à son moi, s’il intègre le divin en lui, il peut utiliser l’énergie du divin pour lui. Il est plus facile de pardonner aux autres que de se pardonner soi. Pourtant, le pardon libère. La connaissance de soi libère aussi. Voilà pourquoi je vous invite à ne pas nourrir la conspiration en vous, ni la peur, ni la haine, ni la précipitation. Vérifiez avant de partager. Respirez avant de croire. Pardonnez avant de condamner. Que la paix soit, afin que l’espoir puisse être renouvelé. Que cela soit. »
UNE REFLEXION DE DADAH BOKPE HOUEZREHOUEKE












