Naissance d’un sport de force au Bénin : Le powerlifting entre dans l’arène

 Naissance d’un sport de force au Bénin : Le powerlifting entre dans l’arène

Un vent nouveau souffle sur le sport béninois. Samedi 16 mai 2026, dans l’enceinte du Comité National Olympique et Sportif à Cotonou, une discipline encore méconnue du grand public a officiellement posé ses valises. La Fédération Béninoise de Force Athlétique, plus connue sous le nom de powerlifting, a vu le jour. Une naissance discrète en apparence, mais pleine de promesses pour les amoureux des efforts intenses et des muscles d’acier.

Autour de la table, les délégués venus des quatre coins du pays n’ont fait qu’une bouchée du premier grand sujet à l’ordre du jour. À l’unanimité, ils ont désigné Kassim Sonhoin comme premier président de cette nouvelle maison. Un vote sans la moindre hésitation. Ce choix en dit long sur la confiance que les acteurs locaux placent en cet homme pour guider leurs premiers pas.

Dans la salle, l’émotion était palpable. Quand le nouveau président a pris la parole, il n’a pas caché son ambition. Son objectif est clair. Faire sortir le powerlifting de l’ombre. Le faire rayonner des grandes villes aux campagnes les plus reculées. Il a promis de partir en chasse des talents cachés, d’offrir des méthodes solides aux pratiquants, et surtout de porter haut les couleurs du Bénin sur la scène africaine et au-delà.

Kassim Sonhoin a également déroulé les grandes lignes de son projet. Pas de longs discours compliqués. Du concret. Du terrain. Il a lancé un appel chaleureux à tous les membres du mouvement sportif. Son message était simple. Pour qu’une jeune fédération grandisse vite et bien, il faut des bras et des cœurs unis. L’union, selon lui, fera la force. C’est bien le mot de la fin.

Avec cette cérémonie sobre mais historique, le powerlifting béninois tourne une page. Finie l’époque des pratiques isolées. Place à une vraie dynamique collective. Pour les passionnés de force athlétique, c’est un motif d’espoir immense. Et pour tout le sport national, c’est une nouvelle raison de rêver plus grand.

K. MAHOUTONDJI

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