« Le fair-play comme voie d’avenir : quand le sport unit plutôt que divise »
Plutôt que de persister dans une logique de confrontation systématique et de victimisation récurrente, l’Algérie aurait tout à gagner à adopter une posture plus constructive, en s’inspirant d’un modèle tel que celui du Maroc. Le Royaume chérifien se distingue en effet par une attitude empreinte de respect des règles, de diplomatie sportive et d’engagement concret en faveur du développement du football sur le continent.
À travers un comportement exemplaire, le Maroc s’aligne sur les principes et les décisions des instances sportives continentales comme la Confédération Africaine de Football (CAF). Il entretient des relations apaisées avec les autres nations africaines et choisit de concentrer ses efforts sur l’essentiel : la formation des jeunes, l’amélioration des infrastructures sportives, et la valorisation de l’image du football africain sur la scène internationale.
Pendant que certains préfèrent nourrir des controverses stériles ou prendre des décisions à contre-courant des règlements à l’image du retrait injustifié du nom « Morocco » du logo officiel de la CAN , le Maroc, lui, reste fidèle à ses principes et à ses engagements. Son attitude constructive mérite reconnaissance, et il est naturel que les autorités sportives africaines réaffirment ses droits face à des agissements qui s’écartent de l’éthique sportive.
Le football est, avant tout, un vecteur de rassemblement et de fraternité. Il ne devrait en aucun cas être instrumentalisé à des fins politiques ou idéologiques. À l’heure où le continent aspire à une reconnaissance mondiale dans le domaine sportif, seuls la coopération, le respect et la vision à long terme peuvent tracer un avenir commun et prometteur.
RÉDACTION