Mouvement SUD : Un soutien de taille au duo Wadagni Talata
Une conférence de presse d’envergure s’est tenue mardi 31 mars à Cotonou consacrant le lancement officiel des activités du Mouvement Solidaire Union Développement, dénommé SUD. Devant une assemblée composée de représentants de la presse nationale, de membres fondateurs, de sympathisants ainsi que de nombreux compatriotes de la diaspora qui suivaient l’événement en direct, le présidium du mouvement s’est exprimé avec clarté et détermination. Étaient présents au pupitre Igor Ahouandogbo, Gildas Kesse, Aloïs Djibom, Rodrigue Guézodjè et Chimène Djibom, portant la voix d’un collectif né d’une volonté ferme d’agir pour l’avenir du pays.
Dès les premières paroles, le ton était donné. Igor Ahouandogbo, premier intervenant, a pris la parole avec solennité. Il a déclaré : « Le Bénin se trouve à la croisée des chemins. Dans moins de deux semaines, les électeurs feront un choix qui n’engagera pas seulement les sept prochaines années, mais la trajectoire de toute une génération. Face à cette échéance, il n’est plus temps d’être spectateur. C’est précisément cette conviction qui a conduit un groupe de cadres, d’intellectuels et d’acteurs du secteur privé, résidant aussi bien au pays que dans la diaspora, à sortir de l’observation pour entrer dans l’action. De cette démarche est né le mouvement SUD, dont le nom porte en lui une ambition claire : Solidarité, Union, Développement. »
Prenant la parole à son tour, Gildas Armel Kesse, second intervenant représentant le président du mouvement, a tenu à marquer la différence de l’organisation qu’il incarne. Il a affirmé avec force : « Nous ne sommes pas un mouvement de circonstance créé sur le papier. Notre construction repose sur un travail de terrain méthodique mené depuis plusieurs semaines. Loin des déclarations bruyantes, nous avons choisi d’installer nos racines dans les profondeurs du territoire. Aujourd’hui, le mouvement SUD est implanté à Cotonou, Abomey Calavi, Allada, Bohicon, Abomey, Djougou, dans les 2KP ainsi qu’à Parakou. Ce maillage témoigne de notre capacité à fédérer des cadres venus de toutes les régions autour d’un idéal commun : le développement inclusif. Nos coordinations sont prêtes, nos membres sont mobilisés, et l’action géolocalisée est déjà en marche. »
Rodrigue Guezodjè, membre influent du mouvement, a ensuite pris la parole pour souligner l’ancrage du SUD au-delà des frontières nationales. Il a confié avec fierté : « Cette dynamique nationale a trouvé un prolongement naturel au-delà des frontières. Le mouvement SUD a su s’implanter au sein de la diaspora, plus précisément en France, où une forte communauté de militants engagés s’est constituée. Ces fils et filles du Bénin, soucieux de l’avenir de leur pays, sont prêts à contribuer à son rayonnement. Pour nous, cette présence à l’extérieur est une preuve supplémentaire de notre capacité à fédérer les énergies partout où se trouvent des Béninois animés par la même passion patriotique. »
Le moment venu, les responsables du mouvement ont justifié leur soutien au duo candidat Romuald Wadagni et Mariam Chabi Talata. Gildas Armel Kesse, au nom du président, a expliqué avec clarté les raisons de cet engagement. Il a déclaré : « En tant que cadres, nous parlons le langage des résultats. Sous l’impulsion du président Patrice Talon, le Bénin a retrouvé sa crédibilité internationale. Romuald Wadagni a été l’artisan principal de cette transformation, incarnant cette nouvelle génération de dirigeants qui allient la maîtrise technique à la vision politique. À ses côtés, Mariam Chabi Talata apporte une sensibilité sociale, une rigueur morale et une attention portée à l’éducation et à la condition féminine, éléments indispensables à l’équilibre de la société béninoise. » Il a ajouté, insistant sur la portée du projet : « Le projet de société pour la période 2026 2033 n’est pas un simple catalogue de promesses électorales. Il s’agit d’un plan de développement industriel, d’une stratégie numérique audacieuse et d’un pacte de solidarité nationale. Le mouvement SUD s’engage à porter ce projet dans chaque foyer, convaincu qu’un grand projet sans adhésion populaire reste une opportunité manquée. »
Pour les deux semaines de campagne à venir, le mouvement a défini une mission triple. Igor Ahouandogbo a détaillé avec précision cette feuille de route : « La première mission consiste à vulgariser le projet de société point par point. Nous expliquons aux populations ce que le crédit digital changera pour leurs petites entreprises, comment les mécanismes pour les jeunes libéreront leur potentiel, en quoi l’industrie régionale créera des emplois de proximité, et pourquoi la transformation locale des produits agricoles augmentera les revenus des paysans. La continuité est le seul gage de sécurité. La deuxième mission est la lutte contre l’abstention. Le vote est un pouvoir, et nous mobilisons nos réseaux pour que le 12 avril soit une journée de fête civique, aboutissant à une victoire nette, massive et incontestable. La troisième mission est de faire le pont avec la diaspora, en étant ce trait d’union entre l’expertise externe et les besoins internes du pays. »
Sitou Aloïs Djibom, président du mouvement pour la diaspora en France, a renforcé ce message en s’adressant directement aux compatriotes de l’extérieur. Il a lancé avec ferveur : « Le mouvement SUD est aussi la voix de ces cadres béninois à l’étranger qui veulent investir et contribuer au développement du pays. Nous sommes ce trait d’union entre l’expertise externe et les besoins internes. La diaspora est prête, mobilisée et déterminée à apporter sa pierre à l’édifice pour que le Bénin continue sur la voie du progrès. »
À l’état-major du duo candidat, le mouvement SUD a confirmé qu’il est en ordre de bataille, apportant son expertise, sa crédibilité et sa force de mobilisation. Gildas Armel Kesse a lancé un appel solennel à tous les compatriotes : « Rejoignez-nous, car le développement n’est pas un miracle, c’est une construction. Choisissons la solidarité, choisissons l’union, choisissons le développement. » Rodrigue Guezodjè a conclu son intervention en invitant les électeurs à voter par conviction : « Le 12 avril, ne laissons personne décider à notre place. Votons pour le duo Wadagni Talata, afin que le Bénin de 2033 soit celui de l’excellence. »
La conférence de presse s’est achevée dans une atmosphère de ferveur patriotique, sous les vivats en l’honneur du duo candidat, du mouvement SUD et du Bénin tout entier. Les membres du présidium se sont levés pour saluer l’assistance, scellant ainsi le lancement officiel d’une mobilisation qui entend faire la différence dans les jours décisifs à venir.
Parfait DOSSA