Présidentielle du 12 avril 2026 : Les jeunes déclarants et mandataires choisissent la continuité

 Présidentielle du 12 avril 2026 : Les jeunes déclarants et mandataires choisissent la continuité

À quelques jours de l’élection présidentielle du 12 avril 2026, une effervescence particulière règne au sein du Port autonome de Cotonou. Les jeunes déclarants et mandataires, qui opèrent chaque jour au cœur de cette infrastructure stratégique, ne restent pas indifférents aux débats politiques. Au contraire, ils suivent la campagne avec une attention redoublée, conscients que le scrutin à venir dessinera l’avenir économique du pays. Regroupés autour de leur président, Marouf Salami, ces acteurs incontournables de la chaîne logistique portuaire ont déjà pris position. Ils ont clairement affiché leur soutien au duo candidat formé par Romuald Wadagni et Chabi Mariam Talata, lesquels défendent la continuité de l’action publique engagée depuis plusieurs années.

Dans cette dynamique d’engagement citoyen et professionnel, les jeunes mandataires souhaitent aller plus loin que le simple appui électoral. Ils expriment désormais le vœu de rencontrer personnellement le candidat Romuald Wadagni. Cette demande n’est pas anodine. Elle traduit la volonté de sortir du cadre habituel des déclarations de soutien pour entrer dans un échange direct et constructif. L’objectif est de soumettre à celui qui aura selon leurs dires la chance de faire son premier mandat à la tête de ce pays  leurs préoccupations quotidiennes, mais aussi leurs propositions concrètes. Ces idées, forgées sur le terrain, visent à renforcer la compétitivité du port de Cotonou, véritable poumon de l’économie béninoise. Les jeunes déclarants estiment que personne mieux qu’eux ne peut témoigner des forces et des faiblesses du système actuel.

Marouf Salami, qui porte la voix de ce collectif, ne cache pas son admiration pour le leadership et l’expérience managériale du candidat Wadagni. Il les juge essentiels pour franchir une nouvelle étape dans la modernisation de l’infrastructure portuaire. Selon lui, faire du port de Cotonou une plateforme encore plus performante et attractive ne relève pas du simple souhait, mais d’un objectif atteignable à moyen terme. « Encore faut-il disposer d’une vision claire et de décisions audacieuses. Or, le candidat sortant a déjà démontré, à d’autres postes de responsabilité, sa capacité à piloter des réformes complexes. Les jeunes mandataires voient en lui un partenaire fiable pour accompagner la mutation du secteur », a-t-il confié.

L’association dirigée par Marouf Salami ne se contente pas de formuler des critiques ou des attentes. Elle a préparé un ensemble de solutions concrètes et adaptées à la réalité du terrain. Ces propositions touchent à plusieurs domaines : la simplification des procédures douanières, la réduction des délais de déchargement, l’amélioration de la sécurité des marchandises, ou encore la formation professionnelle des jeunes agents. Les mandataires insistent sur un point : le rayonnement du port bénéficie d’abord aux usagers et aux clients, mais aussi aux travailleurs eux-mêmes. Un port plus fluide attire davantage de transitaires, génère plus d’emplois indirects et stimule l’ensemble de l’activité commerciale nationale.

En dehors des intérêts catégoriels, ces jeunes professionnels ont une vision large. Ils savent que la croissance économique du Bénin dépend en grande partie de la performance de sa principale porte d’entrée maritime. Le port de Cotonou assure non seulement les échanges avec les pays voisins enclavés, mais il conditionne également le coût des biens de consommation courante pour des millions de citoyens. Rendre cette infrastructure plus compétitive, c’est donc agir directement sur le pouvoir d’achat et sur l’attractivité du pays pour les investisseurs étrangers. Marouf Salami rappelle souvent cette évidence à ses pairs : « leur métier n’est pas un simple travail technique, il participe d’une mission d’intérêt général. »

Pour terminer, il demande à chacun de ses pairs d’aller faire le geste utile le 12 avril prochain en portant leur choix dans l’isoloir sur Wadagni-Talata.

F. AKODODJA

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