Dadah Bokpè Houézrèhouèkè : « La lumière de l’excuse et la profondeur du pardon »

 Dadah Bokpè Houézrèhouèkè : « La lumière de l’excuse et la profondeur du pardon »

Dans une réflexion profonde sur la nature humaine, Dadah Bokpè Houézrèhouèkè livre sa vision du pardon comme une lumière intérieure avant d’être un acte extérieur. Il rappelle que « le pardon n’est pas pour l’autre, le pardon est pour soi-même » et souligne que l’égoïsme reste le principal obstacle à la paix. Entre l’excuse et le pardon, une nuance essentielle s’impose, car « le véritable pardon jaillit du cœur lorsqu’il est prêt ». Une sagesse qui invite chacun à cultiver la paix en soi. Lisez plutôt !!!

« Je souhaite partager aujourd’hui avec vous une réflexion qui me tient profondément à cœur. Il s’agit du pardon, cette lumière si particulière qui éclaire nos vies et nos relations. Le pardon est un chemin, certes, mais il est important de comprendre qu’il n’est pas le seul. Il représente cependant le moyen le plus simple pour l’homme de trouver en lui la lumière de la paix.

Il devient alors nécessaire de se demander ce qui se passe lorsque l’on n’est pas capable de pardonner. La lumière du devoir n’existe pas là où l’on peut recevoir et donner. Le pardon est toujours un acte volontaire, une décision intime que chacun prend en son for intérieur. Pardonner ou laisser tomber ne requiert pas toujours le pardon dans toutes les situations, mais cela exige la paix intérieure pour soi. Si l’on parvient à trouver cette paix intérieure, on peut aussi laisser tomber la lumière sans inconvénient.

Il faut comprendre les nuances subtiles qui existent entre l’excuse et le pardon. La lumière de l’excuse est un objectif précieux et un outil précieux. Cependant, la lumière de l’excuse n’est pas toujours la même. Il y a des gens qui disent excuse et ne le pensent pas sincèrement. Il y a des gens qui ne peuvent pas prononcer le mot excuse et pourtant ressentent cette lumière et la partagent authentiquement. Il existe tellement de façons de dire excuse dans cette forme dans l’espace et le temps. L’essentiel des relations humaines réside dans la lumière de la compréhension. Il n’est pas toujours nécessaire de tout dire pour atteindre la lumière de l’unité. On peut vivre la lumière et la garder en soi.

Le pardon n’est que l’apparence extérieure de ce qui vit à l’intérieur. Si la lumière est vraiment présente à l’intérieur, alors qu’elle se manifeste à l’extérieur par des mots ou non, cela n’a pas d’importance. En revanche, si l’on manifeste la lumière à l’extérieur sans l’avoir activée à l’intérieur, cette énergie reste inefficace. La vibration que le Seigneur a créée, elle est chez l’homme seulement dans la mesure où il ressent la lumière et dans la mesure où il l’a comprise.

Faut-il vraiment qu’une excuse précède forcément le pardon ?

La lumière du pardon n’est pas pour l’autre, la lumière du pardon est pour soi-même. Si l’on attend ou cherche la lumière de l’autre, ou si on l’attend, la lumière intérieure ne sera pas reçue pour faire agir le soi supérieur. Ce n’est qu’alors que, grâce à la lumière de la paix, la lumière de l’unité se forme en elle. La lumière du Seigneur est pour nous le chemin qui mène du centre vers le centre. Pour atteindre ce qui est en haut, il faut allumer la lumière dans ce qui est en bas. La lumière du pardon est la lumière de la création chez les êtres humains ordinaires. C’est la douceur du Seigneur, c’est la paix.

Si l’on unit cette lumière pour soi, on peut puiser la lumière du Seigneur à partir de celle-ci. Les gens doivent comprendre que pardonner n’est pas une conséquence obligatoire d’une excuse. Il n’y a pas d’attente de pardon. Ce n’est pas parce que quelqu’un s’excuse que l’autre doit pardonner. Et ce n’est pas parce que quelqu’un ne se décide pas. Si l’on ne trouve pas la paix, alors il faut se rappeler à soi-même de trouver la paix. Mais le pardon est indépendant des autres, l’excuse est indépendante des autres. Il est aussi utile de mentionner cette lumière, car l’excuse est un critère pour retrouver la lumière de la liberté.

Parmi les peuples du monde, il y a beaucoup de choses à pardonner et à excuser. Comment ces peuples peuvent-ils agir pour atteindre plus de paix dans le monde ? La première chose est de vouloir chercher la lumière de la paix. Souvent, les gens manquent de conscience et de compréhension de la lumière qui pourrait créer la paix. Les gens ne sont pas prêts à se mettre de côté, à mettre leurs propres besoins au service du bien commun.

Le problème de l’homme, c’est l’égoïsme

Cela l’empêche de se développer. Cela l’empêche de grandir. Cela l’empêche de s’entendre avec les autres et de chercher la paix. C’est le problème de l’homme en général. Cela le marque à tous les niveaux, dans tous les domaines. S’il peut mettre de côté l’égoïsme et chercher la lumière de la paix pour tous, il en récoltera la lumière du Divin. Si l’on veut donner un conseil aux gens sur comment atteindre cette lumière, il faut dire qu’il faut être prévoyant, être là pour les autres. Quand on commence à cultiver cette lumière, on pourra se débarrasser de l’énergie de l’égoïsme.

L’homme est dans l’ensemble un outil de la paix du Seigneur, s’il le permet. S’il accepte cette vibration pour lui-même et la lumière de la mesure du Divin, alors la lumière de l’espoir en découlerait. Pour restaurer la lumière de l’accomplissement de la responsabilité et de l’équilibre, il y a la lumière du pardon. L’homme a la possibilité de créer la paix avec cela. Parfois, il est beaucoup plus difficile de demander pardon, mais on en reçoit tellement plus de paix. On peut tourner et retourner autant qu’on veut, aussi souvent qu’on veut, pour mettre en lumière son propre droit.

Si l’on veut recevoir la lumière de l’espoir, prétendre au pardon pour soi-même, il faut intérioriser ce qui suit. Tout le monde peut se tromper, tout le monde peut se méprendre. Le pardon est un bon outil pour trouver la lumière de la paix pour soi, pour son intérieur, pour son âme. L’excuse est un outil pour atteindre cette lumière. Puisse cette pensée vous accompagner toujours, afin qu’il y ait plus de paix parmi nous.

La sagesse que je partage avec vous aujourd’hui n’est pas une vérité absolue, mais une invitation à la réflexion. Chacun de nous porte en lui la capacité de pardonner ou de laisser aller, selon son propre rythme et sa propre compréhension. L’important est de ne pas confondre l’acte extérieur avec la transformation intérieure. Le véritable pardon jaillit du cœur lorsqu’il est prêt, et non sous la pression des attentes sociales. Cultivons donc en nous cette lumière, non pour plaire aux autres, mais pour trouver la paix véritable qui nous permettra de vivre en harmonie avec nous-mêmes et avec le monde. »UNE REFLEXION DE DADAH BOKPE HOUEZREHOUEKE 

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