Patrice Talon, bâtisseur de plus de 2000 kilomètres de routes bitumées : Le record d’une décennie
Quand on parle de ce que Patrice Talon laisse derrière lui, un mot revient sans cesse. La route. En dix ans, le chef de l’État a transformé le Bénin de fond en comble. Ce qui était poussière est devenu bitume. Ce qui était trous et nids de poule est devenu voie moderne. De la grande ville de Cotonou aux villages les plus reculés, l’homme de la rupture a mis le développement sous les pieds des Béninois. À quelques semaines de quitter le pouvoir, il est impossible d’évoquer son passage sans s’arrêter sur ce chantier colossal. Les infrastructures routières sont la vitrine éclatante de son règne. Et cette vitrine, elle impressionne.
En 2016, Patrice Talon a pris les rênes d’un pays aux routes défoncées. Il a vite compris une chose. Sans circulation fluide, pas de prospérité. Pas de commerces dynamiques. Pas d’hôpitaux accessibles. Pas d’écoles joignables. Sa vision a alors germé. Il fallait sortir le Bénin de son engorgement. Il fallait relier les champs aux marchés. Il fallait ouvrir les campagnes. Il fallait séduire les investisseurs par des villes propres et bien desservies. Dix (10) ans plus tard, le pari est gagné. Les chiffres le prouvent.
Des kilomètres de routes qui changent la donne
Jamais le Bénin n’avait connu une telle fièvre de construction. Les documents officiels sont formels. Plus de 2000 kilomètres de routes ont été bitumés. Et ce n’est pas fini. Plus de 1 100 kilomètres sont encore en train de sortir de terre. Cela signifie que des milliers de familles voient désormais passer des voitures devant chez elles sans avaler la poussière. Cela signifie que les agriculteurs transportent leurs récoltes sans casser leurs camions. Cela signifie que les mères amènent leurs enfants à l’école sans risquer la chute. Les communes ne sont plus des îles isolées. Elles sont reliées, connectées, vivantes.

Asphaltage la grande lessive des villes
Parmi tous les projets, un nom reste dans toutes les bouches. Asphaltage. Ce programme a été une véritable révolution urbaine. Il a concerné Cotonou, la capitale économique. Il a touché Porto Novo, la capitale politique. Il a gagné Parakou, la porte du nord. Il a embelli Abomey Calavi, Djougou, Kandi, Ouidah et tant d’autres. Grâce à Asphaltage, ces villes ont changé de peau. Les quartiers autrefois abandonnés ont retrouvé leur dignité.
Aujourd’hui, se promener dans Cotonou est un plaisir. Fini les nids de poule qui avalaient les roues. Fini les bourbiers qui piégeaient les piétons en saison des pluies. Fini les nuages de poussière qui étouffaient les riverains en saison sèche. Les Béninois redécouvrent leur propre pays. Ce n’est plus un parcours du combattant pour aller au travail. C’est une balade moderne. C’est une fierté retrouvée. Les enfants jouent dans des rues propres. Les commerçants installent leurs étals sans peur des flaques. Les ambulances circulent plus vite. Les pompiers interviennent plus tôt. Le bitume a sauvé des vies.
Des routes qui dépassent nos frontières
Le président Talon ne s’est pas arrêté aux villes. Il a aussi pensé grand. Très grand. La route Cotonou Niamey, qui relie le Bénin au Niger, a été entièrement réhabilitée. C’est une artère vitale pour le commerce régional. Des camions chargés de marchandises y roulent jour et nuit sans souffrir. La fameuse route des Pêches a également subi des travaux titanesques. Des ponts modernes ont poussé comme des champignons. Des voies ont été dédoublées pour fluidifier la circulation. Les temps de trajet ont fondu comme neige au soleil. Ce qui prenait des heures se fait désormais en quelques minutes. Le Bénin est devenu un carrefour incontournable pour les pays voisins.

Une fierté qui dépasse le simple goudron
Le plus beau dans cette histoire, c’est le regard des gens. Le Béninois ordinaire ne se plaint plus des routes. Il ne demande plus quand on va les construire. Il se demande plutôt quelle sera la prochaine ville à être goudronnée. Ce changement d’état d’esprit est une petite révolution. Les citoyens sont fiers de montrer leur quartier. Les visiteurs tombent sous le charme. Les investisseurs étrangers posent leurs valises sans hésiter. Ils voient un pays qui avance, qui bouge, qui construit.
Patrice Talon a accompli l’impensable. En dix (10) ans, il a posé plus de bitume que tous les présidents avant lui réunis. Il a offert aux Béninois des routes dignes de ce nom. Il a ouvert des zones complètement délaissées. Des villages entiers sont sortis de l’ombre. Des marchés ont fleuri le long des nouvelles voies. Des terres agricoles sont devenues accessibles. L’économie locale a explosé.
Aujourd’hui, le Bénin est convoité bien au-delà de ses frontières. Les partenaires techniques le félicitent. Les institutions financières l’applaudissent. Ce n’est pas un hasard. C’est le fruit d’un travail acharné. C’est le résultat d’une volonté sans faille. Le bitume, sous Patrice Talon, n’est plus un simple revêtement. Il est devenu un symbole. Symbole de progrès. Symbole de dignité retrouvée. Symbole d’un Bénin qui avance la tête haute. Voilà un héritage que personne n’effacera. Voilà une trace indélébile sur le sol et dans les cœurs.
Damien TOLOMISSI