Premières décisions de Romuald Wadagni : Les Béninois sous le charme

 Premières décisions de Romuald Wadagni : Les Béninois sous le charme

A peine installé à la tête du pays, le président Romuald Wadagni enchaîne les actes forts et les décisions qui changent la vie des populations. Après une tournée diplomatique qui l’a mené à Lagos, Niamey, Ouagadougou, Lomé et Abidjan, le chef de l’État a réuni son gouvernement en Conseil des ministres le 3 juin 2026. À l’ordre du jour, un réajustement budgétaire audacieux et des mesures sociales d’une ampleur inédite. Dans les rues de Cotonou, de Parakou ou d’Abomey, les citoyens ne cachent pas leur satisfaction. La parole est aux Béninois, et elle est enthousiaste.

Dès l’annonce des nouvelles orientations budgétaires, l’espoir a grimpé d’un cran. Le budget national passerait de 3.784 à plus de 4.086 milliards de francs CFA, soit une hausse de 8%. Mieux, le taux de croissance reste solidement arrimé à 7,5%. Les dépenses de personnel baissent de près de 10%, sans toucher aux recrutements prévus. En même temps, les investissements grimpent de 8,5% et les recettes budgétaires de 2%. Une équation financière maîtrisée qui fait sourire les plus avertis.

Mais ce sont les mesures concrètes qui mettent tout le monde d’accord. Dans les maquis et sur les marchés, les Béninois comparent, commentent et applaudissent. « Il vient de démontrer qu’il est un homme qui tient parole », s’exclame Dimitri G, commerçant à au marché Gbégamey en ajoutant : « En quelques semaines, il a redonné de la dignité à notre pays à l’étranger, et chez lui il sort des milliards pour l’école, la santé et l’agriculture. Franchement, on est impressionnés. » Son voisin, Justin H, renchérit : « Le président Wadagni a compris que le peuple a soif de résultats. Il ne nous prend pas pour des enfants. Il agit. Et nous, on dit merci. »

Prenons l’éducation. Dès la rentrée 2026-2027, la scolarité sera gratuite pour toutes les filles dans le secondaire général et technique public. Une révolution. « Ma fille va enfin pouvoir continuer ses études sans que je me ruine », confie Clarisse A, mère de trois enfants à Porto Novo. « C’est un poids énorme qui disparaît. Le président pense aux familles modestes. » En plus de cela, 20 milliards de francs CFA sont débloqués pour apporter l’eau potable et l’électricité à tous les établissements publics qui en manquent. Et dans les universités, un comité va plancher sur les transports, le logement et la restauration dès la prochaine rentrée académique. « Enfin on parle des vrais problèmes des étudiants », lance Joël T, étudiant en droit à l’Université d’Abomey Calavi. « On attendait cela depuis longtemps. Le président est vraiment à l’écoute la jeunesse. »

Côté santé, les annonces font trembler de joie. Un milliard de francs CFA est mis à disposition des hôpitaux publics pour constituer des stocks d’intrants, afin de prendre en charge toutes les urgences vitales sans aucune condition préalable. « Cela veut dire que plus personne ne mourra parce qu’il n’a pas d’argent à l’entrée des urgences », analyse Dr Arnaud Z, technicien en informatique à Cotonou. « C’est une avancée humanitaire majeure. », souligne-t-il. Par ailleurs, 10 milliards de francs CFA vont permettre d’installer l’eau et l’électricité dans les centres de santé qui en sont dépourvus. Et le programme de supplémentation nutritionnelle des mille premiers jours de l’enfant est accéléré. « Ma petite dernière a déjà bénéficié des premiers soins gratuits », raconte Awa T., mère à Parakou. « Le président ne fait pas de promesses en l’air. Il agit pour nos bébés. », exulte Christiane à Savè.

L’agriculture, pilier du Bénin, n’est pas oubliée. Face aux crises géopolitiques qui font flamber les prix, l’État va subventionner les intrants agricoles. Mais mieux encore : des primes exceptionnelles sont instituées. Pour le coton, si la production nationale dépasse 700 000 tonnes, les producteurs toucheront 10 francs CFA de plus par kilo. Pour la noix de cajou, le soja et le riz, dès que les usines locales auront transformé les quantités cibles, les paysans recevront aussi 10 francs supplémentaires par kilo livré. Les capacités visées sont impressionnantes : 200 000 tonnes de cajou, 450 000 tonnes de soja et 350 000 tonnes de riz. « C’est une bouffée d’oxygène », lâche Issa M., producteur de soja dans le département du Borgou. Il poursuit : « Avec cette prime, on va pouvoir investir et mieux vivre. Le président pense à nous, les vrais travailleurs de la terre. »

Les Béninois interrogés sont unanimes. Ils voient en Romuald Wadagni un chef d’État à l’écoute, rapide et déterminé. « Il ne perd pas de temps en discours creux », souligne Bernadette H, enseignante à Lokossa. « Il a fait des choix budgétaires clairs, il investit dans l’humain et les infrastructures. C’est la bonne méthode. » Et tous de lui lancer un même appel : « Continuez sur cette belle lancée, monsieur le Président. Le peuple est derrière vous. »

Le périple diplomatique a redoré l’image du Bénin. Les mesures sociales et économiques consolident la confiance à l’intérieur. A travers ces actes, Romuald Wadagni a déjà conquis le cœur des Béninois. Et ceux-ci n’attendent qu’une chose, qu’il aille encore plus loin. « Allez, président, on croit en vous », conclut en riant Félix A, mécanicien à Bohicon. « Vous avez mis la barre haut. Maintenant, on sait que vous êtes un homme de parole. Le Bénin renaît. », conclut Arnaud Y, directeur d’école.

Damien TOLOMISSI

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