CAN Seniors Hommes, Kigali 2026 : L’ultime affûtage des Guépards Handballeurs
Le cœur du handball africain va bientôt battre à Kigali. Et dans ce temple du sport continental, une nation fait son retour. Le Bénin, absent de la Coupe d’Afrique des Nations depuis trois décennies, s’apprête à écrire une nouvelle page de son histoire. À quelques jours du coup d’envoi de la CAN Seniors Hommes Rwanda 2026, les Guépards handballeurs un programme rigoureux visant à optimiser chaque détail avant leur départ pour Kigali.
Dans le sanctuaire du Hall des Arts, Loisirs et Sports de Cotonou, chaque séance résonne comme une promesse. Les joueurs, unis et concentrés, enchaînent les répétitions sous l’œil attentif du staff technique. Cette dernière ligne droite, du 07 au 18 janvier, est l’aboutissement d’un processus méticuleux. Un premier bloc en décembre a posé les bases physiques et défensives. Un second a solidifié ces acquis et initié les schémas offensifs. Maintenant, place à l’affûtage. Le directeur technique national, Dr Basile Nouatin, explique cette philosophie. L’objectif est désormais de parfaire les acquis et d’augmenter l’intensité, tout en diminuant le volume de travail. Chaque geste, chaque combinaison est répétée avec une précision chirurgicale pour atteindre le pic de forme au moment crucial.
La cohésion du groupe et la discipline collective sont au centre de cette préparation finale. Il ne s’agit pas seulement de force physique ou de tactique. Il s’agit de forger un mental d’acier, capable de relever le défi qui attend les Guépards dans le groupe D, face au Cap Vert, au Maroc et au Congo. Ce retour historique n’est pas une simple participation. C’est le symbole des progrès accomplis, la concrétisation d’années d’efforts et de développement.
Les Guépards ne partent pas seulement pour jouer un tournoi. Ils portent avec eux les rêves de toute une nation. Leur aventure à Kigali s’annonce comme un combat, un moment d’émotion pure, où chaque engagement sur le parquet sera un acte de foi. Le Bénin est entrain d’affûter ses armes pour bien rugir.
O. SETONDJI