Trois souffles pour guérir selon Dadah Bokpè Houézrèhouèkè : L’assiette, le cœur et la gloire de Dieu

 Trois souffles pour guérir selon Dadah Bokpè Houézrèhouèkè : L’assiette, le cœur et la gloire de Dieu

Dadah Bokpè Houézrèhouèkè, sage connu pour sa parole profonde et simple, nous rappelle une vérité trop souvent oubliée. Avoir une bonne santé ne se limite pas à bien manger. Dans son enseignement, il répète avec force une phrase essentielle. L’Homme ne mange pas seulement le pain. Il nous invite à ouvrir les yeux sur ce qui nous entoure et sur ce qui habite notre cœur. Selon lui, la vraie santé repose sur trois piliers. Aspirer de bons airs, animer de bonnes intentions et faire du bien autour de soi. Tout cela, explique-t-il, doit être fait à la gloire de Dieu. Voici sa parole, livrée avec sagesse et bienveillance.

« Mes frères, mes sœurs, vous qui marchez sur cette terre que Dieu a faite belle, écoutez une parole de sagesse. On parle souvent de la bonne santé comme on parle d’un repas bien préparé. On dit, il faut bien manger, il faut choisir des aliments purs, il faut éviter ce qui nuit au ventre. Et cela est vrai, je ne le nie pas. Le corps a besoin de nourriture saine comme la terre a besoin de pluie au bon moment. Mais attention, ne réduisez pas la santé à ce qui entre par votre bouche seulement. L’Homme ne mange pas seulement le pain.

Cette phrase, je la répète car elle est la clé de tout. L’Homme ne vit pas par la seule nourriture qui se mâche et qui se digère. Il vit aussi par ce qu’il respire, par ce qu’il pense, par ce qu’il donne, par ce qu’il prie. Une bonne santé est plus vaste que votre assiette. Vous pouvez manger les meilleurs légumes du marché et boire l’eau la plus claire de la source, si votre cœur est lourd de méchanceté, si vos pensées tournent sans cesse autour de la jalousie ou de la colère, alors vous serez malades. La maladie commence souvent dans un coin sombre de l’âme avant de se montrer sur le visage ou dans les membres.

Regardez un arbre dans la brousse. Il puise sa force dans la terre par ses racines, c’est son alimentation. Mais il a aussi besoin de l’air du ciel, du vent qui caresse ses feuilles, de la lumière du soleil. Sans l’air et sans la lumière, même la meilleure terre ne donnera rien. Vous êtes comme cet arbre. Votre nourriture est importante, mais votre respiration est tout aussi sacrée. Aspirez de bons airs. Ne restez pas dans des pièces fermées où l’air est stagnant comme une eau pourrie. Allez dehors le matin quand la rosée est encore fraîche. Ouvrez vos poumons largement. Remerciez Dieu pour chaque souffle car chaque souffle est un cadeau qui ne se paie pas avec de l’argent.

Mais ce n’est pas assez de respirer un air propre. Il faut aussi aspirer de bonnes intentions. Par-là, je veux dire que vous devez inviter dans votre esprit des pensées qui élèvent, des idées qui consolent, des projets qui aident. L’air que vous respirez à l’extérieur entre dans vos narines, mais les intentions que vous cultivez à l’intérieur entrent dans votre âme. Si vous passez vos journées à penser à nuire à votre voisin, à mentir pour gagner plus, à envier celui qui a réussi, alors cette amertume intérieure deviendra comme un poison lent. Elle rongera votre sommeil, elle fatiguera votre cœur, elle rendra votre sang moins pur. J’ai vu des gens manger très bien et tomber malades quand même. Leur assiette était riche, mais leur esprit était pauvre et mauvais.

Cultivez la positivité, mes enfants. La positivité n’est pas un rêve naïf qui ignore les difficultés de la vie. Non. La positivité est une décision ferme de regarder la lumière même quand l’ombre est là. C’est dire, ce qui ne va pas peut changer. C’est dire, après la pluie, le soleil revient. C’est dire, Dieu est plus grand que mon problème. Chaque matin au réveil, avant même de mettre un aliment dans votre bouche, prenez un petit moment pour remercier. Dites merci pour vos yeux qui s’ouvrent, pour vos jambes qui peuvent marcher, pour votre esprit qui pense encore. Ce simple merci change déjà l’atmosphère autour de vous. La gratitude est une médecine gratuite que beaucoup négligent.

Et il y a encore une chose essentielle. Faire du bien autour de nous. La santé n’est pas une affaire individuelle. Vous ne pouvez pas être vraiment en bonne santé si vous vivez entouré de gens que vous avez blessés ou que vous ignorez. Le bien que vous donnez aux autres revient vers vous comme un boomerang de paix. Donnez un peu de votre temps pour écouter une personne seule. Donnez un peu de votre force pour aider un vieux à porter son fagot. Donnez un peu de votre argent si vous en avez pour soulager une famille dans le besoin. Donnez surtout de votre cœur. Ne calculez pas trop. Quand vous faites du bien sans attendre de retour, votre corps produit une joie profonde, et cette joie renforce vos défenses contre la maladie.

Je parle par expérience. Il m’est arrivé d’être fatigué, d’avoir le corps lourd, presque fiévreux. Et puis j’ai croisé une personne en détresse. J’ai arrêté de penser à moi. Je l’ai aidée à porter son sac, je lui ai offert un verre d’eau, je lui ai dit une parole douce. Une demi-heure après, ma fatigue avait diminué. Ce n’est pas de la magie. C’est la loi de Dieu. Lorsque vous sortez de vous-même pour aller vers l’autre, un souffle nouveau entre en vous. La bonté agit comme un remède.

Tout ceci, vous devez le faire à la gloire de Dieu. Pas pour que les gens vous applaudissent. Pas pour vous sentir supérieur. Mais simplement parce que Dieu est bon et qu’Il aime voir ses enfants prendre soin les uns des autres. Quand vous respirez un bon air en pensant à Lui, cet air devient prière. Quand vous cultivez des intentions pures pour Lui plaire, ces intentions deviennent lumière. Quand vous faites le bien en Son nom, ce bien monte vers Lui comme un encens. Et Dieu, dans Sa générosité, vous rend la santé du corps et de l’esprit.

Ne séparez donc pas ce qui est uni. Votre assiette, votre respiration, vos pensées, vos actions et votre foi forment un seul cercle. Si un maillon est faible, tout le cercle souffre. Beaucoup de gens courent après les médecins et les médicaments, ce qui est bien, mais ils oublient de soigner leur air intérieur. D’autres font du sport et surveillent leur poids, mais ils oublient de pardonner et leur cœur reste ulcéré. D’autres encore prient beaucoup mais mangent mal et respirent mal, et leur corps finit par crier.

La sagesse équilibre toutes choses. Mangez ce qui est bon pour votre corps. Respirez profondément la fraîcheur du matin. Chassez les pensées noires comme on chasse les moustiques. Faites le bien autour de vous sans attendre de récompense. Et mettez Dieu au centre de tout cela. Alors vous connaîtrez une santé que l’argent ne peut pas acheter et que les hôpitaux ne peuvent pas donner seuls. Cette santé vient de loin, elle vient du souffle même du Créateur.

Que cette parole reste dans votre mémoire comme une graine. Arrosez la chaque jour par vos actes. Et vous verrez, vos forces reviendront, votre visage brillera, et même dans les temps difficiles, vous tiendrez debout comme un arbre planté près de l’eau. Allez en paix, et respirez.

UNE REFLEXION DE DADAH BOKPE HOUEZREHOUEKE

Articles similaires

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *