Dadah Bokpè Houézrèhouèkè : « La Paix après la tempête, la peur, cette ombre qui éclaire »
La peur n’est ni une faiblesse ni une fatalité, mais une porte dérobée vers la connaissance de soi, si l’on accepte de la regarder en face. Dans cet enseignement inspiré par la sagesse de Dadah Bokpè Houézrèhouèkè, il nous invite à découvrir que la crainte cache une lumière salvatrice. Loin d’être un ennemi, elle devient un guide lorsqu’on apprend à l’apprivoiser. À travers des paroles simples mais profondes, ce message offre des clés pour transformer nos frayeurs en force intérieure et nous ouvrir à la paix véritable, en nous rappelant que tout est harmonie. Lisez pour tout savoir.
“Mes chers enfants de la lumière, nous vous accueillons dans cette parole venue du ciel pour aborder un sujet qui touche chaque homme et chaque femme. Il s’agit de la peur, cette compagne silencieuse qui marche à vos côtés depuis votre premier souffle. La peur vous fait hésiter au bord de l’action et douter au moment de choisir. Elle n’est pas une émotion passagère, mais un pilier de la vie humaine, capable de soutenir ou d’écraser selon la manière dont vous la regardez. Dès les premiers instants du développement, la peur s’invite dans la conscience face à l’inconnu. Pourtant, nous vous le disons, elle n’est pas votre ennemie. Elle est une opportunité de développement, un signal pour vous réveiller et regarder au-delà des apparences. Il faut apprendre à la déchiffrer, car la peur qui paralyse n’est pas celle qui protège. La peur n’est pas un signe de faiblesse, mais un appel au réveil de l’âme.
Beaucoup d’hommes restent figés par des craintes imaginaires. Ils renoncent à leurs rêves parce qu’une voix intérieure leur murmure des histoires d’échec. Cette voix n’est pas la sagesse, elle est l’illusion. La peur, lorsqu’elle n’est pas maîtrisée, vous montre un univers qui n’existe pas. Elle construit des murs avec des briques de mensonge et dessine des monstres là où il n’y a que des ombres. Ces images se solidifient dans vos sentiments et deviennent des prisons sans portes. Vous vous croyez enfermés, mais vous tenez la clé. Beaucoup de gens pensent ne plus avoir de force pour avancer. Mais ce n’est pas la force qui importe ici, c’est la foi en vous-mêmes et en la divinité. Ces deux choses ne se séparent jamais. La foi en soi est le reflet de la foi en l’univers. Les personnes ancrées dans la croyance universelle ne tremblent pas devant les tempêtes, car elles savent que tout est un. Comment le bonheur pourrait-il arriver si votre attention est constamment fixée sur des illusions ? Chaque rêve sincère est plus puissant qu’une peur fabriquée. Vérifiez votre foi, car c’est là que se trouve la force que vous recherchez tant. La peur paralyse et sépare l’homme de la vie elle-même.
Qu’est-ce que la peur en général ?
C’est un état qui va et vient comme les vagues de l’océan. Elle peut être une lumière d’avertissement, mais aussi une menace qui empêche de vivre pleinement. L’ennemi le plus puissant est cette peur mal comprise, qui est proche du désespoir. Elle vous coupe de l’espérance et vous enferme dans un cercle de pensées sombres. Sachez que la peur est liée à l’adversaire, car vous avez accueilli les impulsions du mal. Mais le diable n’a que des moyens limités. La peur est l’un de ses outils favoris. Il utilise la colère, l’agression et l’ignorance pour la planter dans vos cœurs. La peur entraîne la haine et génère la violence. C’est un cercle vicieux dont il est difficile de sortir sans une prise de conscience profonde. Tout dépend de votre volonté d’affronter ce combat. Le moment est décisif pour votre développement spirituel.
Les types de peurs sont nombreux : la peur de l’échec, du rejet, de la mort ou de l’abandon. Toutes ont le même effet, elles empêchent la croissance personnelle et la coopération. L’homme transmet inconsciemment ses peurs à ses semblables. Un regard inquiet, une parole négative, un geste hésitant, et voilà que l’autre reçoit cet héritage empoisonné. Ainsi, nous recevons sans cesse de nouvelles peurs, comme des cadeaux que nous n’avons pas demandés. Elles sont une prison sans portes. Lorsqu’elle est présente, vous ne pouvez rien percevoir de ce qui vous est destiné, ni entendre vos propres paroles, ni ressentir les énergies universelles de la création. Vous êtes appelés à transformer cette peur en vous. C’est ainsi que les portes pourront s’ouvrir. Nul autre que vous ne peut faire ce travail. Les étapes doivent venir de vous-mêmes. Le Seigneur est patient et il attend que vous vous tourniez vers lui. Transformez la peur et réjouissez-vous de votre vie et de tout ce qui vous entoure.
Il existe aussi des peurs diffusées par les sociétés et les institutions. Elles sont fabriquées pour contrôler et maintenir la soumission. Ne restez pas agités face à cela. N’agissez jamais par peur, car cette émotion finit par briser l’homme. Ce type de peur est reconnaissable à son caractère excessif et irrationnel. Avec l’objectivité, vous ne vous tromperez plus. Vous distinguerez la vraie alarme de la fausse alerte. La peur est neutralisée par la lumière de la grâce et de l’amour. Elle n’a pas besoin de raison, elle a besoin du cœur.
Quand l’amour coule en vous, votre cœur accueille ce qui chasse la peur
La lumière de l’unité est toujours reliée à vous. Ne vous inquiétez pas, car tout est entre les mains du Créateur. Pour surmonter la peur, recentrez-vous sur la lumière supérieure et exercez-vous au silence. Le silence n’est pas vide, il est plein de présence divine. C’est dans ce silence que vous entendez la voix qui vous rassure et vous guide. Ne restez pas dans votre passé, car cela ne fait que renforcer le mal et nourrir les vieilles craintes. Croyez et faites confiance en l’amour du Seigneur. L’homme seul ne peut rien, mais l’amour divin peut tout. Chacun doit ainsi se développer et grandir. Avec la croissance vient la sagesse, et la sagesse est l’amour qui vous permet de voir que tout s’ajuste parfaitement, même si les apparences disent le contraire. La cupidité de vouloir faire comme un autre et la peur de ne pas y parvenir sont les semences du mal. Suivez le sentier du bien et agissez avec discernement. Il n’est pas dans l’esprit de la création de changer les dépendances sans votre participation active. Libérez la frayeur de votre vie. Vous avez choisi la vie avec toute sa beauté, son amour et sa richesse. Ouvrez les bras et recevez la bénédiction de Dieu.
N’ayez pas peur de laisser la tristesse partir. Il est mieux pour vous de ressentir la joie, car c’est ainsi que la créativité divine se développe en vous. La confiance totale est nécessaire pour avancer. Le respect de la création, c’est se libérer de la peur et de la douleur. Tout dans la création est parfaitement harmonisé. Il est important de le préserver, car le bonheur, l’amour et la paix reposent sur cette harmonie fragile et précieuse. Libérez-vous du joug de la peur et vous commencerez à vous épanouir librement. Vous réaliserez que tout se rassemblera pour croître et nourrir votre chemin. Ne vous laissez pas détourner de votre route, mais choisissez votre voie avec soin et suivez-la avec tout ce que vous possédez. Le calme qui est à la base de l’amour est le moteur pour créer ce que vous désirez profondément. Ce n’est que lorsque vous percevez le calme intérieur que la peur n’est plus à vos côtés. Celui qui aspire à parcourir le chemin verra la lumière éclairer sa route, même dans les ténèbres.
Mes chers enfants de la vérité, nous espérons que vous avez reçu les outils et les bénédictions nécessaires pour continuer à célébrer la lumière dans le dialogue avec les sages. Ainsi, les craintes à venir seront surmontées avec grâce et vous marcherez dans la paix éternelle, libérés du poids des illusions.”
UNE RÉFLEXION DE DADAH BOKPÈ HOUÉZRÈHOUÈKÈ


