Dadah Bokpè Houézrèhouèkè : «La paix des nations, un chemin de sacrifice » 

 Dadah Bokpè Houézrèhouèkè : «La paix des nations, un chemin de sacrifice » 

« La nation est une lumière vivante, une union de familles qui se reconnaissent dans un destin commun », enseigne Dadah Bokpè Houézrèhouèkè. Pourtant, l’homme, unificateur par nature, reste entravé par l’opposant intérieur qui l’empêche d’harmoniser son être. Avant de bâtir des nations paisibles, chacun doit réconcilier son intérieur avec son extérieur. La paix durable naît de petits sacrifices et d’une éducation fondée sur l’amour et les valeurs, non sur les apparences. Le chemin est long, mais il commence dans le cœur de chaque être.

« La nation est bien plus qu’une simple ligne tracée sur une carte ou qu’une administration chargée de gérer les affaires publiques. La nation est une lumière vivante, une union de familles qui se reconnaissent dans un destin commun. Autrefois, l’humanité ne formait qu’une seule grande famille. Puis vinrent les peuples, et plus tard, cette union s’est élargie pour donner naissance à ce que nous appelons aujourd’hui les nations. Dans le petit comme dans le grand, la famille reflète la nation, et la nation n’est rien d’autre que l’expression agrandie de cette même harmonie domestique.
Pourtant, l’histoire nous montre que les nations ne se sont pas toujours formées dans la paix et la concorde. Le partage de l’Afrique en est un exemple douloureux où des puissances étrangères ont découpé des territoires sans tenir compte des liens humains et culturels. Ailleurs, des guerres, des annexions et des cessions de territoires ont imposé des frontières arbitraires. Ces nations nées de la violence ou de la contrainte portent en elles les germes de tensions durables. Mais sachez que tout cela passera également un jour, car rien de ce qui est construit sur la force ne résiste à l’épreuve du temps.
L’homme, dans sa structure profonde, est unificateur par nature. Il aspire à rassembler, à créer des ponts et à tisser des liens. Pourtant, il rencontre sur sa route un obstacle majeur. Cet opposant intérieur, que certains nomment le roi Lucifer, l’empêche de réaliser pleinement cette vocation. Tant que l’homme n’arrive pas à unifier son propre intérieur avec son extérieur, comment pourrait-il prétendre unir la lumière de la nation ? La véritable construction nationale commence donc par un travail sur soi-même, par une réconciliation entre ce que l’on pense, ce que l’on dit et ce que l’on fait.
Les temps qui viennent annoncent de profonds bouleversements dans l’ordre mondial. Les frontières actuelles, qu’elles soient en Europe, en Afrique, en Asie ou en Amérique, connaîtront des changements significatifs. Nous assisterons à des mouvements à la fois unificateurs et séparatistes. Il est impossible de dessiner un croquis précis de ce futur, car tout dépendra de la manière dont les nations géreront la guerre ou la paix. Les failles que l’homme laissera ouvertes seront habilement exploitées par les forces obscures. Chaque être humain arrive sur cette Terre avec une mission. Cette mission est fondamentalement pacifique. Malheureusement, dans le tourbillon de l’incarnation, beaucoup oublient cette vérité essentielle. Ils agissent alors selon les besoins du moment et subissent les influences négatives qu’ils attirent eux-mêmes par leurs pensées et leurs actes. Retrouver le sens de cette mission est un chemin exigeant mais indispensable pour l’avenir des nations.
Dieu intervient dans le destin des nations dans la mesure où les hommes atteignent une conscience supérieure, une harmonie faite de paix, de joie et de liberté. Il faut reconnaître que l’humanité en est encore loin. Nous en sommes aux balbutiements de notre développement spirituel. Le chemin est long pour revenir à notre origine divine, mais il doit être parcouru, étape après étape, génération après génération. Les dirigeants des grandes nations ont une responsabilité immense. Il leur est recommandé de s’unir dans le cercle de la citoyenneté pour viser la paix. Une fois la paix établie, la richesse peut être créée. Et une répartition équitable de cette richesse conduit à une paix durable. L’idée que tout est éphémère et limité vient d’une pensée influencée par Lucifer. Cette énergie négative est le plus grand problème de l’humanité. Pour contrer cette influence, chacun doit faire son propre sacrifice pour ce qui est supérieur. Il faut parfois s’oublier soi-même et mettre les autres en premier, les servir avant de penser à sa propre vie. Peu de gens dans ce monde sont prêts à un tel renoncement, ce qui montre à quel point nous sommes éloignés d’un monde idéal.
La paix ne s’obtient pas par un simple souhait. Elle se construit par de petits pas, dans le silence de l’action réfléchie. Il faut commencer par s’exercer à la nécessité, laisser la raison et la patience agir dans le cœur. Respecter les dix commandements, sans distinction d’appartenance religieuse, est un excellent moyen d’avancer sur cette voie. L’éducation est un pilier fondamental pour l’avenir des nations. Les institutions scolaires doivent aborder l’éthique de manière concrète, en enseignant des valeurs vivantes. Aujourd’hui, l’école est souvent vide de cette substance. Les valeurs ne sont pas transmises, le caractère n’est pas formé. Tout n’est que façade. L’amour, la plus grande et la plus significative des choses dont l’homme a besoin, est presque absent. Les responsables de l’éducation doivent s’arrêter et écouter cet appel pour bâtir une société capable d’un futur meilleur. Un tel effort ne restera pas sans la bénédiction divine, même si les fruits ne sont pas récoltés immédiatement. L’énergie ainsi mise en place ne manquera jamais son but ultime, même si des milliers d’années s’écoulent. La nécessité est comme la lumière de la lune, éclairant la nuit avant l’aube. Il faut d’abord chercher la paix, puis rechercher l’énergie de l’amour, pour enfin obtenir la liberté. Trop souvent, on veut saisir la liberté sans avoir construit les piliers qui la soutiennent.
Chers enfants de la vérité, que la paix royale vous accompagne dans votre sincère quête sur le chemin vers le Tout Puissant. N’oubliez jamais que la nation idéale commence dans le cœur de chacun de vous. »

UNE REFLEXION DE DADAH BOKPE HOUEZREHOUEKE 

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