Généralisation de la gratuité de la scolarité des filles au secondaire : Les parents saluent cette avancée majeure
C’est une nouvelle qui a fait l’effet d’une onde de joie dans tous les foyers du Bénin. Le gouvernement du président Romuald Wadagni, vient de franchir un pas décisif en faveur de l’éducation des filles. La généralisation de la gratuité de la scolarité pour les filles inscrites dans les collèges et lycées publics est désormais officielle. Cette mesure, qui prendra effet à la rentrée scolaire 2026-2027, marque un tournant historique dans le système éducatif béninois et apporte un soulagement immense à des milliers de familles.
« Nous, parents d’élèves, citoyens engagés et acteurs de la société civile, accueillons cette décision avec une profonde gratitude. Pendant trop longtemps, nous avons vu des familles contraintes de retirer leurs filles de l’école faute de moyens financiers. La scolarité des garçons était souvent privilégiée, non par manque d’amour pour les filles, mais par nécessité face à des ressources limitées. La contribution scolaire représentait un fardeau lourd pour des ménages déjà éprouvés par le coût de la vie. Aujourd’hui, ce poids est levé. Notre joie est immense, car nous savons que cette mesure permettra à nos filles de poursuivre leurs études jusqu’au baccalauréat sans que leur avenir ne soit compromis par des considérations financières », confie Jean Paul, paysan à Houègbo.
En effet, cette décision du gouvernement de Romuald Wadagni ne s’est pas faite à la légère. Elle est le fruit d’une réflexion approfondie et d’une volonté politique ferme. L’arrêté interministériel signé le 30 juillet 2026 par le ministre de l’Enseignement secondaire, Adéyèmi Clément Kouchadé, et son collègue de l’Économie et des Finances, Aristide Medenou, témoigne de la coordination efficace entre les différents départements ministériels. Fini le temps où l’exonération des frais de contribution scolaire s’arrêtait au premier cycle. Fini le temps où cette mesure se limitait à vingt communes expérimentales pour le second cycle. Désormais, la gratuité est totale et s’applique à toutes les filles de nationalité béninoise, de la classe de sixième jusqu’en terminale.
Nous comprenons bien dira Affiavi, veuve de quatre enfants dont trois filles « que cette mesure représente un défi financier pour l’État » Mais le gouvernement souligne Gabriel, agent comptable, « a su anticiper les difficultés en mettant en place un mécanisme de compensation transparent et efficace. Les établissements scolaires recevront directement des compensations financières calculées sur la base des effectifs réels de filles inscrites et validées. De plus, une avance de trésorerie sera débloquée dès le début de chaque année scolaire par le ministère. » Cette prévoyance ajout-t-il « garantit que la gestion des collèges et lycées ne subisse aucun couac. Comme nous le disons souvent entre parents : L’État a su trouver la bonne formule pour que les établissements ne soient pas pénalisés. Les enseignants pourront continuer à travailler dans de bonnes conditions et nos enfants bénéficieront d’un cadre d’apprentissage serein. »
Cette gratuité généralisée explique Marc, militant de l’UPR, « est bien plus qu’une simple mesure économique. C’est un geste fort qui reconnaît la place essentielle des filles dans le développement de notre nation. En encourageant leur maintien à l’école, le gouvernement investit dans l’avenir du Bénin tout entier. Une fille éduquée est une femme qui pourra contribuer pleinement à la société, qui saura élever ses enfants dans de meilleures conditions et qui pourra aspirer à des responsabilités sociales et professionnelles. Nous savons que la scolarisation des filles est un facteur déterminant dans la réduction de la pauvreté, l’amélioration de la santé maternelle et infantile, et la promotion de l’égalité des genres. »
Jean G, officiant dans une ONG qui s’occupe des orphelins tient exprimer sa reconnaissance envers le président Romuald Wadagni et l’ensemble de son gouvernement pour cette décision courageuse : « Nous avons longtemps attendu ce jour. Nos filles méritaient qu’on leur donne cette chance. Aujourd’hui, nous sommes fiers de notre pays. Nos voix portent cet enthousiasme et cette confiance renouvelée dans les politiques publiques. Cette mesure nous rappelle que l’éducation est une priorité nationale et que nos dirigeants sont à l’écoute des préoccupations des citoyens. » Il poursuit : « Nous invitons toutes les familles à saisir cette opportunité unique. Il ne faut plus qu’une fille reste à la maison parce que les frais scolaires sont trop élevés. La rentrée 2026-2027 sera celle de l’espoir et de l’égalité des chances. Nous appelons également les chefs d’établissement et les enseignants à soutenir cette dynamique en offrant un encadrement de qualité à toutes ces jeunes filles qui bénéficient désormais de cette gratuité. C’est ensemble, parents, État et éducateurs, que nous construirons un avenir meilleur pour nos enfants et pour notre nation. »
Cette décision se réjouit Eugénie G, Directrice d’école à la retraite « est un acte fort en faveur de la jeune fille béninoise. Le gouvernement a posé un jalon important sur le chemin du développement et de la justice sociale. Que cette gratuité soit le début d’une ère nouvelle où chaque enfant, fille ou garçon, pourra réaliser ses rêves sans que l’argent ne soit un obstacle. » Par conséquent « nous, parents d’élèves, citoyens engagés, restons mobilisés pour accompagner cette mesure et veiller à sa bonne mise en œuvre. Notre satisfaction est immense et nous adressons nos chaleureux remerciements à tous ceux qui ont contribué à cette avancée majeure. Le Bénin avance, et il le fait avec ses filles », conclut Benoît D, membre de la société civile
Damien TOLOMISSI


