Dadah Bokpè Houézrèhouèkè : « Responsabilité, lumière intérieure et chemin d’unité »
Aujourd’hui, nombreux sont ceux qui réclament leurs droits, et c’est légitime. Mais un droit sans responsabilité n’est qu’une maison sans fondations. Pour Dadah Bokpè Houézrèhouèkè, la responsabilité est la racine ; le droit, le fruit. Elle n’est pas une simple liste de devoirs : elle est une lumière intérieure, un chemin vers l’unité. Assumer sa part, c’est façonner son destin, respecter la nature, servir sa famille, son peuple et Dieu. Rien ne s’arrête à la mort : tout continue, se rejoint et grandit. Lisez plutôt !!!
« Mes enfants de la vérité, je viens à vous avec un cœur simple. Aujourd’hui, beaucoup parlent de droits. Droits de l’homme, droits de la femme, droits du travail. Ces paroles sont justes. Mais un droit sans responsabilité devient une maison sans fondation. La responsabilité est la racine. Le droit est le fruit. Si la racine est malade, le fruit ne peut pas nourrir. La responsabilité n’est pas d’abord une liste de devoirs. Elle est un trait que l’homme porte en lui. Elle est une vibration. Elle est une lumière qui appelle l’homme vers plus haut. Quand l’homme assume sa part, il se rapproche de la source. Quand il refuse sa part, il s’éloigne de lui même. Le devoir est une porte. La responsabilité est le chemin. Le chemin mène à la destination. La destination est l’unité. L’homme doit comprendre qu’il façonne son destin par ses actes. S’il prend soin de lui, de ses paroles et de ses choix, il trace une route droite. S’il blesse les autres ou met leur vie en danger, il porte aussi une responsabilité. Cette responsabilité ne disparaît pas. Elle attend son heure. Elle revient dans la nature. Elle revient dans le karma. Elle revient dans la lumière que l’on ne voit pas.
Le karma n’est pas seulement ce que l’on voit. Il est une lumière cachée. Il est une conséquence qui marche derrière nous. Parfois elle apparaît vite. Parfois elle apparaît dans une autre vie. L’homme qui comprend cela devient prudent. Il ne se moque pas du faible. Il ne croit pas que la mort efface tout. La mort ne termine pas la responsabilité. La vie continue. La tâche continue. Ce que tu commences aujourd’hui, un autre jour le poursuivra. Ce que tu négliges aujourd’hui, un autre jour te le rendra.
La nature est une école. Les animaux et les plantes sont nos frères dans la création. L’homme peut apprendre auprès d’eux. Il est souvent plus facile d’aimer un animal que de pardonner un homme. Cela montre que l’homme est encore loin de lui même. Mais la nature peut le préparer. Quand il respecte la terre, l’eau et les bêtes, il apprend le respect. Puis il pourra respecter son semblable. Alors la paix grandira.
Dans la famille, la responsabilité est quotidienne. Père et mère portent ensemble l’enfant. Ils ne doivent pas se cacher derrière leurs droits. Ils doivent se lever pour leur devoir. L’enfant est une lumière confiée. Il n’est pas une propriété. Il est une semence. L’adulte doit l’arroser de vérité, de patience et d’amour. Si les parents s’occupent de l’enfant avec pureté, ils reçoivent l’unité. Si l’enfant grandit dans la lumière, il portera cette lumière plus loin. Celui qui reçoit la responsabilité d’un peuple ou d’un État reçoit une grande chose. Il ne doit pas oublier qu’il répond devant Dieu. Le peuple n’est pas un troupeau à exploiter. Le peuple est une famille. Le dirigeant qui abuse de son pouvoir sera jugé. Le Seigneur connaît le bien de ses enfants. Le dirigeant qui sert avec droiture sera fortifié. Sa responsabilité ne s’arrête pas à son mandat. Elle touche le karma global. Elle touche les générations.
Aujourd’hui, on parle d’équilibre entre travail et vie privée. C’est une lumière nouvelle. Mais autrefois, tout était une seule chose. Le travail, la famille, la prière et le repos ne se séparaient pas. Cette vision unifiée aidait l’homme à rester devant Dieu. La séparation peut être utile, mais elle peut aussi éloigner. L’homme croit qu’il laisse sa responsabilité au bureau. Il se trompe. Tout continue. Tout se rejoint. Tout coule devant Dieu. La responsabilité s’étend plus loin que cette vie. L’homme ne peut pas voir la fin de sa mission comme la fin de tout. Il revient. Il reprend. Il achève. La réincarnation est une école de patience. Elle enseigne que nul ne se dégage de sa part. Celui qui a méprisé son existence passée reconnaîtra plus tard. Celui qui assume maintenant façonnera demain. La responsabilité n’est jamais finie. Elle est une continuité.
Que signifie la responsabilité au sens simple ? Assumer ce qui n’est pas toujours notre faute. Accepter ce qui ne nous plaît pas. Porter ce qui ne nous appartient pas toujours. Faire ce qui est juste même quand personne ne regarde. Reconnaître que l’autre fait partie de nous. Voilà la sagesse. Voilà le travail. Voilà la vénération. Sans responsabilité, il n’y a ni travail ni vénération. Tout effort est vain si la direction manque. La lumière forme la structure. Celui qui fuit la responsabilité ne peut pas façonner son destin. De la nécessité naît l’être. Dans l’être conduit l’amour. De l’amour s’éveille le divin. Le divin est la force qui se multiplie. De la multiplication l’homme reçoit l’énergie et reconnaît Dieu le Seigneur.
Mes enfants de la vérité, ne cherchez pas seulement vos droits. Cherchez d’abord votre part. Recevez la responsabilité dans le calme. Laissez l’ombre derrière vous. Priez avec un cœur simple. Mettez de l’ordre dans les petites choses. Alors la conscience supérieure se formera. Alors la lumière de l’unité grandira. Ainsi il est donné, pour que nous puissions en grandir. »UNE REFLEXION DE DADAH BOKPÈ HOUÉZRÈHOUÈKÈ


