Filière véhicules d’occasion : Le nouveau cri de cœur de Marouf Salami

 Filière véhicules d’occasion : Le nouveau cri de cœur de Marouf Salami

« Où sont passés les sous prélevés chez les acteurs de la filière de véhicules d’occasion ? » C’est la préoccupation majeure de Marouf Salami. Toujours attaché au rayonnement de la filière véhicules d’occasion, le président de l’Association des Jeunes Mandataires et Déclarants en Douanes du Bénin a une fois encore pointé les failles dans l’organisation du secteur.

La situation ne va pas comme il se doit chez les acteurs qui opèrent sur la plateforme portuaire de Cotonou, notamment les déclarants en douanes et mandataires. On le sait déjà. Depuis la mise en œuvre de certaines reformes leurs activités ont pris un sérieux coup. Mais si cela ne tenait qu’aux intentions du Chef de l’État, la situation ne serait pas aussi critique estime-les concernés.

« Le Président de la République a de très bons projets. En témoigne ce qu’il a fait. L’augmentation du quai à conteneurs et la modernisation de notre port. Sans oublier la double voie qui passe devant notre port. C’est énorme. Personne avant lui ne l’a fait » s’enchante Marouf Salami. Seulement qu’il y a un bémol estime le président de l’Association des Jeunes Mandataires et Déclarants en Douanes du Bénin. Pour lui, il y des choses que certaines personnes cachent au réformateur. La contribution de la filière de véhicules d’occasion au rayonnement de l’économie nationale. « Je ne sais pas mais il y a des gens qui ne veulent pas que le peuple applaudisse davantage notre président. Sinon, ils ne vont pas faire certaines choses en son nom. C’est dommage pour notre port car le port de Lomé nous concurrence grave » dit-il.

De la gestion des parcs de véhicules

L’autre coup de gueule du Président de l’Association des Jeunes Mandataires et Déclarants en Douanes du Bénin est relatif à la filière de véhicules d’occasion. Pour Marouf Salami, c’est un vrai K.O. « Notre filière est totalement à terre. Ils l’ont détruit et ce n’est pas bon » se désole-t-il. Des voies d’accès aux parcs où même à l’intérieur, c’est quasiment un grand désordre. La moindre goutte de pluie qui tombe donne à réfléchir aux usagers. Ils sont obligés de jouer aux cascadeurs pour aller et venir. « C’est difficile pour nous. Vraiment. Venez voir ce qui se passe. Nous sommes dans une marre de saletés quand il pleut » dénonce le président de l’association des jeunes déclarants en douanes du Bénin. « S’il faut prendre des camions de sables pour combler les flaques d’eau serait une solution pour soulager les peines des usagers »propose-t-il. « Je me demande où sont passés les sous prélevés chez acteurs de la filière de véhicules d’occasion ? C’est où ? Parce que on prélève 5500f pour la salubrité et l’aménagement des voies inter parc » informe le Président de l’Association des Jeunes Mandataires et Déclarants en Douanes du Bénin. Dans son oral, Marouf Salami a aussi renseigné que l’assurance risque fait défaut au niveau des parcs. Des anomalies qui méritent d’être su par le Président Patrice Talon.

Arnaud ACAKPO (Coll)

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