Dadah Bokpè Houézrèhouèkè : « Le confort, une lumière spirituelle à redécouvrir »

 Dadah Bokpè Houézrèhouèkè : « Le confort, une lumière spirituelle à redécouvrir »

Selon Dadah Bokpè Houézrèhouèkè, le confort est bien plus qu’une simple sensation agréable. Il est une énergie spirituelle née de la nécessité, qui unit le supérieur et l’inférieur. Loin d’être une forme de paresse, le confort véritable est une lumière d’équilibre qui guide l’homme vers la paix intérieure et la conscience supérieure. Une invitation à repenser notre rapport au repos et à l’action pour retrouver l’harmonie divine.

« Aujourd’hui, une compréhension approximative du confort est donnée au monde. Il est temps d’examiner cette notion de plus près, car elle touche à l’essence même de notre existence. Être confortable est né de la nécessité, là où le supérieur et l’inférieur sont réunis. L’homme qui cherche le confort est un homme qui peut rester dans les reins de la création. S’il choisit l’inférieur pour lui-même, il n’atteindra plus la lumière du supérieur. S’il ne cultive que la lumière de l’inférieur, il n’atteindra plus que ce qui est répréhensible dans son existence. Le confort est une force, une lumière de la nécessité. L’être humain est appelé à unir la vitalité du bas et celle du supérieur. La lumière du confortable est souvent une énergie qui est à la maison dans les deux mondes, si l’homme est conscient de lui-même dans l’univers infini. Celui qui laisse le confort naître de la nécessité est tourné vers la lumière du supérieur.

La nécessité est la mesure pour comprendre le confort de ce que le Seigneur a créé. Pour unir le supérieur et l’inférieur, l’homme doit canaliser l’énergie qui lui est donnée vers la résolution supérieure. Ce n’est qu’ainsi qu’il peut reconnaître la vérité. Car la nécessité est une instance qui a formé la création pour atteindre une conscience supérieure et se libérer de la lumière de l’inférieur. Cela signifie que l’homme, qui veut s’approprier du supérieur et se diriger vers le Seigneur, doit appliquer le confort pour lui-même dans la mesure où la nécessité l’exige. Ainsi, l’homme qui traverse la volonté de la nécessité et a expérimenté le Soi supérieur doit avoir utilisé la création.

Le confort dans ce sens est alors ce qui définit pour lui-même l’énergie du coût-bénéfice. Quand on recherche le confort, il faut toujours chercher l’équilibre partout où l’on se trouve. Le confort est une lumière de l’équilibre, qui peut créer la paix en soi. L’essence de l’être humain qui devient confortable est un être divin, qui cherche la paix en lui-même, la lumière de l’équilibre devant Dieu. C’est un être qui cherche la paix en lui-même et dans son environnement, parce qu’il veut servir la création. L’homme, dans la mesure où il est confortable parmi nous, est aussi un homme qui s’efforce vers la lumière spirituelle supérieure. Car ce qui doit être formé là-bas est d’abord l’équilibre. Sans équilibre, l’homme ne peut pas accéder à la lumière supérieure.

L’homme qui cherche le confort pour le but de la grande lumière est un homme qui crée forcément la paix, un homme qui crée l’efficacité, la lumière du supérieur en lui. Il est difficile de comprendre l’énergie du confort lorsqu’on le considère depuis le monde spirituel supérieur. L’homme ne crée souvent la lumière qu’en blanc et noir là-bas. La lumière du supérieur est difficile pour lui dans l’être. Au sens du divin, la conscience supérieure, la paix, la lumière du monde supérieur sont définies à travers le facteur coût-bénéfice. Dans ce sens, il devient sans ambiguïté une énergie qui crée la vérité, la liberté et la paix dans le sable. C’est une énergie qui agit sur le Soi supérieur et qui crée à nouveau la pureté. On devrait bien regarder pour quoi on choisit le confort et pour quoi on ne le choisit pas. Il est important de le cultiver là où le degré de nécessité l’exige, parce qu’il est plus qu’important de faire la paix, de s’engager dans la quête supérieure.

Le confort est quelquefois comparé à la paresse, voire confondu avec elle. Pourtant, il n’est pas la paresse. La paresse est une énergie clairement définie, qui est inclinée vers le bas. C’est une vibration qui empêche l’homme d’atteindre l’être supérieur. C’est une lumière qui pousse l’homme vers l’agitation, qui l’empêche de ressentir la satisfaction et l’ordre divin. Le confort, lui, est un enfant de la lumière, qui peut créer la liberté, si on l’utilise bien et qu’on y a expérimenté son utilité pour soi.

Il est une lumière qui a été utilisée aussi par le passé. Autrefois, il y avait des hommes qui avaient compris cette instance et la raison pour laquelle elle est donnée. Il s’agit toujours de chercher la paix en harmonie, l’efficacité en étant la raison principale. Il s’agit de créer l’harmonie entre l’intérieur, l’extérieur et de chercher la paix en cela.

Le confort chez les humains est aujourd’hui plus visible, parce qu’ils vivent davantage cette attitude à l’extérieur. L’énergie qui était donnée autrefois penchait davantage vers l’ordre, vers le divin. Mais c’était aussi une énergie qui distinguait clairement le travail du repos et la lumière de la paix en cela. L’homme auparavant avait une structure quotidienne claire. Il y avait un ordre que la nature avait créé, et l’homme devait s’y tenir. Aujourd’hui, cette énergie est floue. L’homme travaille à tout moment. Il n’y a pas de pauses et il n’y a pas d’ordre. Il est est la compensation de cette lumière dans le sable. C’est une force et une fermeté dans l’action qui lui apporte la paix, pour qu’il puisse cheminer vers le Seigneur. Cependant, si l’homme néglige le travail et se complaît dans le confort, il sombrerait dans le sable. Il y a toujours une mesure pour tout, et cet état est toujours à rechercher. À l’avenir, le confort sera semblable à celui d’aujourd’hui. L’homme s’engagera davantage dans l’activité spirituelle que dans l’activité physique. Ainsi, les frontières seront floues, et il ne sera plus clairement visible où cela commence et où cela se termine. L’homme qui cherche la paix doit toujours chercher l’équilibre et rechercher la lumière de la paix intérieure et extérieure. Le confort est une force qui peut rendre à l’homme l’ordre, s’il fait des économies au bon endroit.

L’homme doit comprendre ce que le Seigneur lui a confié, ce que la paix a créé, ce que l’amour a mis en place. C’est ce qui a créé l’ordre et relie le plus haut au plus bas. Un homme qui cherche la paix récoltera toujours la lumière de la paix. Être actif et à l’aise dans son travail est très important. Le travail et les lumières unifiées doivent y être liés. Le travail ne doit pas être considéré isolément. Le travail n’est pas une illusion. Le travail est une lumière qui crée la paix chez l’homme intérieurement. Mais l’homme ne le comprend pas souvent. Il cherche les choses à l’extérieur, il cherche la paix, il cherche le repos, il cherche la lumière que le Seigneur lui a confiée. Mais la paix et le repos ne sont toujours qu’une expression de l’énergie que l’on peut porter intérieurement ici-bas. Que la lumière de la paix, la lumière de l’espoir vous guide sur ce chemin.

L’attention principale doit être portée sur le fait que le confort ne doit pas être quelque chose de négatif. Le confort est l’énergie qui découle du rapport coût-bénéfice et qui utilise pour soi la lumière de l’efficacité maximale de ces deux aspects. C’est une énergie qui crée la paix et atteint ainsi une conscience supérieure, parce qu’on peut et veut se consacrer au divin, tandis que la lumière du divin doit toujours être regardée depuis le plus élevé. La paix étant une expression de la lumière spirituelle que l’homme a reçue et qu’il peut utiliser pour lui-même.

Ce n’est que par la lumière supérieure que la lumière de la création est révélée et la pureté est reçue. Puisse la lumière qui crée la liberté se fondre dans le monde supérieur, afin que la lumière pure puisse être créée. De la nécessité naît l’être, et le supérieur lié à l’inférieur s’y glisse, afin que la pureté puisse être expérimentée. De la création sont nées ces pensées de l’intérieur, et mes enfants de la vérité devraient s’en servir pour le bien de l’humanité à la gloire de Dieu. »

UNE REFLEXION DE DADAH BOKPE HOUEZREHOUEKE 

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